Passer au contenu principal

L’OTAN veut rassurer ses alliés, mais aussi Moscou

L’OTAN renforce sa présence dissuasive dans les pays Baltes et en Pologne. Moscou évoque une «frénésie militariste».

Le «passage de Suwalki» fait figure de talon d’Achille de l’OTAN.
Le «passage de Suwalki» fait figure de talon d’Achille de l’OTAN.
Service infographie

Pour son premier sommet dans un ex-pays du bloc de l’Est, vendredi et samedi à Varsovie, l’OTAN se focalisera une fois encore sur la Russie. Au Pays de Galles l’an dernier, c’était l’annexion de la Crimée et la déstabilisation de l’Ukraine par Moscou qui étaient au menu. Cette année, l’Alliance atlantique tire les conséquences de cette «perte de confiance en la Russie», selon les propres mots de la chancelière allemande, Angela Merkel. Les objectifs tiennent de la quadrature du cercle: il faut à la fois rassurer les pays Baltes et la Pologne, et ne pas risquer l’escalade avec le Kremlin.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.