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Le Parti socialiste enclenche la machine à perdre avec une primaire qui part mal

Huit candidats vont se disputer l’investiture d’une «Belle Alliance» qui n’en est pas une.

Photo d'illustration
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Keystone

A l’heure de la clôture des candidatures, ce jeudi soir soir, la primaire de la gauche ressemblait déjà à un naufrage. La liste officielle n’était pas encore établie que les premiers missiles étaient tirés sur Arnaud Montebourg et Vincent Peillon, deux candidats épinglés pour ne pas avoir payé des arriérés de cotisation au PS pour quelques dizaines de milliers d’euros. L’équipe de Montebourg dénonçait même des «malveillances vallsistes».

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