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Etats-UnisDes patrons mettent en garde Trump

De grandes entreprises ont demandé au président de ne pas supprimer un programme concernant les sans-papiers.

Le Pentagone a accepté une rallonge pour le mur voulu par le président américain à la frontière avec le Mexique. (Jeudi 13 février 2020)
Le Pentagone a accepté une rallonge pour le mur voulu par le président américain à la frontière avec le Mexique. (Jeudi 13 février 2020)
Keystone
Le républicain Mitt Romney a voté en faveur de la destitution du président américain, mais Donald Trump a été acquitté des accusations à son encontre. (Jeudi 6 février 2020)
Le républicain Mitt Romney a voté en faveur de la destitution du président américain, mais Donald Trump a été acquitté des accusations à son encontre. (Jeudi 6 février 2020)
Keystone
L'ex-directeur du FBI James Comey a été auditionné jeudi par le Sénat. Il a accusé notamment de «mensonges» l'administration du président Trump, qui lui aurait intimé d'abandonner un volet de l'enquête russe sur un proche. (Jeudi 8 juin 2017)
L'ex-directeur du FBI James Comey a été auditionné jeudi par le Sénat. Il a accusé notamment de «mensonges» l'administration du président Trump, qui lui aurait intimé d'abandonner un volet de l'enquête russe sur un proche. (Jeudi 8 juin 2017)
AFP
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Les dirigeants de plusieurs dizaines de grandes entreprises ont appelé Donald Trump à ne pas supprimer un programme qui permet à des centaines de milliers de jeunes sans-papiers de rester aux Etats-Unis. Selon eux, l'impact économique pourrait représenter une perte de 460,3 milliards de dollars pour le PIB américain.

Les dirigeants d'Amazon, Apple, Microsoft, Facebook, mais aussi de Cisco, eBay et General Motors figurent parmi les signataires de l'appel. Dans ce courrier adressé au président des Etats-Unis et aux ténors républicains et démocrates du Congrès, ils mettent en garde contre l'impact que pourrait avoir une remise en cause du statut de ces quelque 800'000 personnes.

Initié par Obama

Le programme, connu sous son acronyme «Daca», avait été mis en place en 2012 par Barack Obama afin de faire sortir de l'ombre les clandestins arrivés avant l'âge de 16 ans aux Etats-Unis.

Les conditions pour en bénéficier étaient notamment d'avoir moins de 31 ans en juin 2012, et d'avoir résidé continuellement dans le pays depuis 2007, sans condamnation grave à son casier judiciaire. Les bénéficiaires reçoivent la garantie qu'ils ne seront pas expulsés, et peuvent travailler légalement.

Promesse de campagne

Ces derniers «ont grandi en Amérique, sont enregistrés auprès des autorités américaines, (...) paient des impôts et jouent un rôle actif dans leurs communautés», souligne le courrier des dirigeants d'entreprises. En cas de retour en arrière, ces jeunes «perdraient la possibilité de travailler légalement dans ce pays et seraient tous menacés d'expulsion», ajoute le texte.

Nombre de républicains s'opposent à ce programme dans lequel ils voient une «amnistie» injustifiée. Durant la campagne, Donald Trump s'était engagé à le supprimer, mais depuis son arrivée à la Maison Blanche, il a envoyé des signaux contradictoires, insistant en particulier sur sa volonté d'aborder ce dossier «avec du coeur».

Trump se prononcera mardi

Le président américain Donald Trump se prononcera mardi sur le sort de quelque 800.000 jeunes sans-papiers, connus sous le nom de «Dreamers», qui disposent d'un permis de séjour temporaire aux Etats-Unis.

«Nous finalisons cette décision et nous ferons cette annonce mardi», a déclaré vendredi Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de la Maison Blanche, interrogée sur le devenir du programme «Daca».

ats

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