Passer au contenu principal

Etats-UnisLes «possibles» colistiers de Trump

La convention républicaine fera son choix le 18 juillet. Mais les noms de Newt Gingrich et Chris Christie sortent du lot.

Le médecin de Donald Trump a réalisé un bulletin de santé en 5 minutes, l'an passé. (Samedi 27 août 2016)
Le médecin de Donald Trump a réalisé un bulletin de santé en 5 minutes, l'an passé. (Samedi 27 août 2016)
Reuters
Une statue peu flatteuse de Donald Trump a fait beaucoup rire, à New York. (Jeudi 18 août 2016)
Une statue peu flatteuse de Donald Trump a fait beaucoup rire, à New York. (Jeudi 18 août 2016)
AFP
Marco Rubio, solide troisième chez les républicains selon des résultats partiels, a réalisé un bon score. Grand perdant de la soirée, Jeb Bush, l'ancien gouverneur de Floride, fils et frère de président, termine très loin derrière. (1er février 2016).
Marco Rubio, solide troisième chez les républicains selon des résultats partiels, a réalisé un bon score. Grand perdant de la soirée, Jeb Bush, l'ancien gouverneur de Floride, fils et frère de président, termine très loin derrière. (1er février 2016).
Reuters
1 / 149

Newt Gingrich, ex-président de la Chambre des républicains, et le gouverneur du New Jersey Chris Christie tiennent la corde parmi les possibles colistiers de Donald Trump pour la présidentielle américaine.

Donald Trump, qui n'a jamais assuré de fonction élective, a indiqué qu'il cherchait pour le poste de vice-président un vétéran de la politique à même de l'aider à évoluer dans les arcanes du pouvoir à Washington, a-t-on appris vendredi de sources proches de la campagne.

Newt Gingrich, inspirateur d'une «révolution républicaine» et qui a présidé la Chambre des représentants entre 1995 et 1999 sous la présidence du démocrate Bill Clinton, et Chris Christie, qui s'est retiré très tôt de la primaire républicaine, remplissent ce critère.

Parmi les autres noms pressentis figurent notamment le sénateur du Tennessee Bob Corker et les gouverneurs Mike Pence (Indiana) et Mary Fallin (Oklahoma). La convention du Parti républicain s'ouvre dans moins de trois semaines, le 18 juillet, à Cleveland, dans l'Ohio.

Dix points d'écart

Dans les sondages, l'avance d'Hillary Clinton sur Donald Trump repasse sous la barre des dix points pour la première fois en deux semaines, selon une estimation Reuters/Ipsos publiée vendredi.

La candidate démocrate est créditée de 43,9% des intentions de vote en vue de l'élection présidentielle, contre 34,5% pour le vainqueur de la primaire républicaine. Les 21,7% restants déclarent ne soutenir aucun candidat. Ce nouveau sondage a été conduit entre le 27 juin et le 1er juillet auprès d'un millier d'électeurs potentiels.

Dans la précédente enquête Reuters/Ipsos, Hillary Clinton comptait onze points d'avance (45,3% contre 34,1%).

ats

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.