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Poutine distille ses bons mots mais ne change rien

Lors de sa traditionnelle conférence de presse de fin d’année, hier, le maître du Kremlin semble avoir préféré la forme au fond

Keystone

De l’humour, parfois grinçant ou à la limite de la vulgarité, mais aussi un ton grave sinon menaçant: Vladimir Poutine a eu recours à tous les genres, hier, lors de sa traditionnelle conférence de presse de fin d’année, qui a réuni près de 1400 journalistes russes et étrangers.

L’humour d’abord. A propos de Sepp Blatter, qui était auditionné au même moment par la FIFA à Zurich: «Il a fait un travail considérable pour le football mondial. Sa contribution dans le domaine humanitaire est colossale. (…) Voilà la personne à qui il faut donner le Prix Nobel de la paix.» Poursuivant sur sa lancée, le président russe a dit tout le bien qu’il pensait de Donald Trump, favori de la primaire républicaine: «C’est un homme très brillant, plein de talent sans aucun doute. Ce n’est pas à nous de juger de ses qualités mais c’est le favori incontesté de la course présidentielle.»

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