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Poutine voit une solution possible au conflit syrien

Le président russe a souligné mercredi à Sotchi que des compromis de toutes parts devraient être trouvés pour mettre fin à la guerre civile.

Des dizaines de milliers de civils déplacés sont rentrés dimanche chez eux dans le sud syrien à la faveur d'un accord entre les rebelles et le régime de Bachar al-Assad. (Dimanche 8 juillet 2018)
Des dizaines de milliers de civils déplacés sont rentrés dimanche chez eux dans le sud syrien à la faveur d'un accord entre les rebelles et le régime de Bachar al-Assad. (Dimanche 8 juillet 2018)
Keystone
L'EI annonce la mort d'un fils de son chef en Syrie. (Mardi 3 juillet 2018)
L'EI annonce la mort d'un fils de son chef en Syrie. (Mardi 3 juillet 2018)
Keystone
Le groupe État islamique (EI) a repris vendredi un quartier du sud-est de la ville de Raqqa, son bastion en Syrie, près de trois semaines après l'avoir perdu. (Vendredi 20 juin 2017)
Le groupe État islamique (EI) a repris vendredi un quartier du sud-est de la ville de Raqqa, son bastion en Syrie, près de trois semaines après l'avoir perdu. (Vendredi 20 juin 2017)
AFP
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Vladimir Poutine a assuré mercredi voir «une vraie chance de mettre fin» au conflit qui ravage la Syrie depuis 2011. Il a toutefois souligné qu'un règlement exige des «concessions» de tous, «y compris du gouvernement» de Bachar el-Assad.

Vladimir Poutine s'exprimait à l'ouverture d'un sommet avec ses homologues turc Recep Tayyip Erdogan et iranien Hassan Rohani dans la station balnéaire de Sotchi, à quelques jours de nouveaux pourparlers à Genève sous l'égide de l'ONU.

«Une vraie chance de mettre fin à cette guerre civile datant de plusieurs années est apparue», a-t-il déclaré. «Grâce aux efforts de la Russie, de l'Iran et de la Turquie, nous avons pu éviter un éclatement de la Syrie, empêcher qu'elle se retrouve entre les mains des terroristes internationaux», a-t-il ajouté.

«Concessions» nécessaires

Pour le président russe, «il revient au peuple syrien de déterminer lui-même son avenir (...) Il est évident que le processus (...) ne sera pas simple et exigera des compromis et des concessions de tous les participants, y compris du gouvernement syrien». Moscou, Téhéran et Ankara «entreprendront les efforts les plus actifs pour rendre ce travail le plus productif possible», a-t-il encore ajouté.

La Russie et l'Iran, alliés du régime de Damas, et la Turquie, soutien des rebelles, sont les parrains du processus d'Astana, la capitale kazakhe, qui a permis la mise en place de quatre «zones de désescalade» en Syrie, qui s'est accompagnée d'une relative baisse des violences sur le terrain.

L'opposition se réunit

A ce jour toutefois, toutes les initiatives de paix ont échoué. La principale pierre d'achoppement est le sort réservé au président Bachar el-Assad, dont le départ immédiat est réclamé par de nombreux opposants.

Les principales factions de l'opposition syrienne ont de leur côté entamé des négociations mercredi à Ryad pour tenter d'unifier leurs positions. L'objectif est de mettre sur pied une délégation unifiée pour représenter l'opposition aux pourparlers qui doivent s'ouvrir le 28 novembre à Genève sous l'égide de l'ONU. L'émissaire des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, était présent mercredi à la réunion.

(ats)

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