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La première guerre d’Angela Merkel

Berlin s’engage au côté de Paris dans la guerre contre l’Etat islamique avec 1200 soldats.

AFP

Angela Merkel n’a pas osé prononcer mardi le mot «guerre». Pour elle, la décision de son gouvernement d’aider la France à bombarder les positions de l’Etat islamique (EI, Daech en arabe) en Syrie et en Irak reste une simple «intervention militaire».

C’est pourtant bien la première guerre de la chancelière. Jusqu’à présent, elle avait engagé la Bundeswehr dans des missions de maintien de la paix. En 2011, l’armée allemande n’avait pas participé aux bombardements en Libye.

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