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AfghanistanLe président cible de roquettes: pas de blessés

Les talibans ont revendiqué une attaque contre le président afghan, jeudi en fin de journée, dans un message sur la messagerie WhatsApp.

Le président afghan n'a pas été touché par l'attaque de jeudi. (Photo d'archives)
Le président afghan n'a pas été touché par l'attaque de jeudi. (Photo d'archives)
Keystone

Plusieurs roquettes ont été tirées jeudi matin en direction du président afghan Ashraf Ghani, sans faire de blessés, pendant qu'il effectuait une visite dans la province de Ghazni (est), a-t-on appris auprès de différentes sources officielles.

Les talibans ont revendiqué cette attaque jeudi en fin de journée dans un message sur la messagerie WhatsApp. «Le président Ghani était à l'intérieur du palais du gouverneur quand les roquettes ont été tirées», a expliqué à l'AFP le porte-parole du gouverneur, Aref Noori.

«Une des roquettes s'est écrasée à entre 200 et 300 mètres du palais du gouverneur», a affirmé à l'AFP le chef adjoint de la police provinciale, Ramazan Ali Mohseni, ajoutant que trois roquettes avaient été tirées.

«Elles sont tombées loin du palais du gouverneur», a quant à lui assuré à l'AFP le porte-parole du chef de l'Etat, Haroon Chakhansuri, qui a dit avoir seulement entendu une explosion de roquette «tombée dans la banlieue de Ghazni», une ville stratégique située à deux heures de route de Kaboul.

Ces trois sources ont souligné qu'il n'y avait pas eu de victimes.

Seconde visite

Début août, les talibans avaient donné un assaut massif à Ghazni. L'armée afghane, appuyée par des raids aériens américains, avait mis plusieurs jours avant de parvenir à les repousser. Les combats avaient fait plus de 200 morts.

Le président Ashraf Ghani effectuait jeudi sa deuxième visite dans cette ville depuis qu'elle avait été assiégée par les talibans.

Le président afghan avait été la cible d'une attaque spectaculaire mi-août, quand plus de trente obus de mortier avaient visé pendant plus de six heures le palais présidentiel à Kaboul.

Revendiquée par le groupe Etat islamique, cette attaque, dans laquelle six personnes avaient été blessées, avait forcé Ashraf Ghani à interrompre plusieurs fois son discours diffusé en direct.

AFP

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