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Le président iranien prédit un échec pour Genève-2

Hassan Rohani a déclaré jeudi que la conférence de Genève-2 sur la Syrie serait un échec si l'Iran n'y participait pas, ont rapporté des médias iraniens.

Staffan de Mistura a été choisi pour  succéder à Lakhdar Brahimi comme médiateur de l'ONU en Syrie. Il tentera de relancer un processus politique dans l'impasse depuis l'échec des négociations de Genève en février.(10 juillet 2014)
Staffan de Mistura a été choisi pour succéder à Lakhdar Brahimi comme médiateur de l'ONU en Syrie. Il tentera de relancer un processus politique dans l'impasse depuis l'échec des négociations de Genève en février.(10 juillet 2014)
AFP
L'opposition à Assad et le médiateur de l'ONU Lakhdar Brahimi ont affirmé toujours croire à une solution négociée en Syrie (27 février 2014)
L'opposition à Assad et le médiateur de l'ONU Lakhdar Brahimi ont affirmé toujours croire à une solution négociée en Syrie (27 février 2014)
AFP
George Sabra, le président du Conseil national syrien (CNS). L'opposition doit se réunir le 9 novembre à Istanbul pour décider de sa participation. Le CNS, le groupe le plus important de la Coalition de l'opposition, a d'ores et déjà annoncé qu'il n'irait pas à Genève et menacé de faire scission si la Coalition y assistait.
George Sabra, le président du Conseil national syrien (CNS). L'opposition doit se réunir le 9 novembre à Istanbul pour décider de sa participation. Le CNS, le groupe le plus important de la Coalition de l'opposition, a d'ores et déjà annoncé qu'il n'irait pas à Genève et menacé de faire scission si la Coalition y assistait.
AFP
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Les Etats-Unis et la Russie, à l'origine de la conférence de paix en Syrie qui doit s'ouvrir le 22 janvier à Montreux (VD), doivent discuter lundi d'une éventuelle implication de l'Iran, que Washington refuse. Téhéran est le principal allié régional de Damas.

«Une réunion trans-régionale à laquelle des acteurs influents ne participent pas ne sera pas à même de résoudre la crise syrienne», a déclaré Hassan Rohani lors d'un entretien téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine, selon l'agence Isna.

«C'est pourquoi la conférence Genève-2 a déjà échoué avant même d'avoir commencé», a-t-il ajouté, qualifiant l'initiative russo-américaine de «spectacle de négociation».

Une trentaine de participants

Une trentaine de participants ont été invités à la conférence de Genève-2, déjà maintes fois reportée, et destinée à réunir autour d'une table des représentants du régime et de l'opposition pour tenter de mettre fin au bain de sang en Syrie. Mais l'Iran, soutien actif du président Bachar al-Assad, n'est pas sur la liste.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon souhaite inviter Téhéran, tout comme la Russie, principal allié de Damas. Mais les Etats-Unis n'ont pour l'instant proposé qu'un rôle subalterne, que l'Iran a refusé.

Selon l'agence Isna, Vladimir Poutine a réaffirmé lors de la conversation le soutien de Moscou et son espoir de convaincre «nos alliés (...) que l'Iran, en tant qu'acteur clé, doit être présent aux négociations».

(ats/afp)

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