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«Qu’attend-on pour faire démissionner Krähenbühl?»

Natif de Genève et enfant de Prangins, le patron de l’UNRWA est sur un siège éjectable.

Autour de Pierre Krähenbühl, accusé d’abus de pouvoir dans un rapport interne, deux têtes viennent de tomber, son adjointe et son chef du personne. «Sa démission à lui, je l’imagine imminente», analyse l’ancien ambassadeur suisse François Nordmann.
Autour de Pierre Krähenbühl, accusé d’abus de pouvoir dans un rapport interne, deux têtes viennent de tomber, son adjointe et son chef du personne. «Sa démission à lui, je l’imagine imminente», analyse l’ancien ambassadeur suisse François Nordmann.
Keystone

«Mais si c’était faux, il y aurait eu un démenti formel dans les vingt-quatre heures! Je ne comprends pas pourquoi Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, n’a pas encore réclamé la démission du commissaire général Pierre Krähenbühl (ndlr: patron suisse de l’UNRWA, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens). Cela n’a que trop duré!» L’ancien ambassadeur suisse François Nordmann n’y va pas par quatre chemins: les accusations de népotisme et d’abus de pouvoir révélées lundi par la chaîne Al Jazeera «ne se fondent pas sur de simples rumeurs, mais sur un rapport interne rédigé par le bureau d’éthique de cette agence sur la base de nombreux témoignages.» Bref, l’affaire est entendue.

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