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«Rohani et Obama ont tous deux besoin de cet accord»

L'Iran et les grandes puissances ont jusqu’à lundi pour trouver un deal nucléaire. Impossible? Difficile, oui, mais la volonté existe.

Pour Mohammad-Reza Djalili, professeur retraité de l'IHEID de Genève, "Téhéran fait mine de négocier mais gagne surtout du temps pour avancer le programme nucléaire".
Pour Mohammad-Reza Djalili, professeur retraité de l'IHEID de Genève, "Téhéran fait mine de négocier mais gagne surtout du temps pour avancer le programme nucléaire".
Laurent Guiraud

C’est l’heure de vérité. Après dix ans d’échecs, Téhéran et les grandes capitales doivent aboutir d’ici lundi à un accord historique sur le programme nucléaire iranien. Faute de quoi, la majorité républicaine élue il y a quinze jours au Congrès des Etats-Unis promet d’adopter de nouvelles sanctions dès janvier. Un an après l’accord intérimaire signé à Genève le 24 novembre, les diplomates iraniens retrouvent aujourd’hui à Vienne ceux du groupe «5+1», c’est-à-dire les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne. Empêcheront-ils l’Iran d’avoir la bombe? Lèveront-ils les sanctions? Peut-on faire confiance à Téhéran? Analyse de Mohammad-Reza Djalili, professeur retraité de l’IHEID de Genève.

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