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Enquête russeScott Morrison minimise son échange avec Trump

Donald Trump avait demandé au Premier ministre australien de rassembler des preuves pour discréditer l'enquête sur l'ingérence russe.

Le Premier ministre australien s'était entretenu par téléphone avec Donald Trump au sujet de l'enquête sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016.
Le Premier ministre australien s'était entretenu par téléphone avec Donald Trump au sujet de l'enquête sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016.
Keystone

Scott Morrison, le Premier ministre australien, a minimisé mercredi l'importance d'un échange téléphonique avec Donald Trump. Celui-ci lui demandait de l'aider à rassembler des informations afin de discréditer l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016.

Scott Morrison a qualifié cet appel de «bref et ordinaire», affirmant que le président américain lui avait simplement demandé d'établir «un point de contact» au sein du gouvernement australien pour des investigations dont M. Trump espérait qu'elles discréditeraient les accusations d'ingérence russe dans sa campagne.

«Conversation ordinaire»

«La conversation a été ordinaire», a déclaré à la chaîne de télévision Sky News le Premier ministre australien issu du Parti libéral (centre-droit). «Nous avons dit que nous étions prêts à aider et à coopérer à cette enquête, ce qui n'est pas inhabituel. Les États-Unis sont un allié important, en fait, notre allié le plus important, et nous avons l'habitude de partager beaucoup d'informations», a affirmé M. Morrison.

«L'Australie ne ferait jamais rien de contraire à notre intérêt national. Cela aurait été, franchement, plus surprenant si nous avions choisi de ne pas coopérer», a-t-il ajouté. Quelques heures auparavant, le dirigeant de l'opposition australienne, le travailliste Anthony Albanese, avait exigé de savoir quelles informations Canberra avait transmises à Washington.

M. Morrison n'a pas révélé les informations que l'Australie aurait éventuellement fournies aux États-Unis. Il a affirmé que le processus était désormais du ressort de l'administration.

ats

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