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Seule une «action extérieure» peut expliquer le crash

L'Airbus était en «excellent état technique» a précisé la compagnie. De son côté, Washington doute d'un acte du groupe EI.

L'Egypte a rendu hommage aux victimes du crash il y a un an. (Dimanche 30 octobre 2016)
L'Egypte a rendu hommage aux victimes du crash il y a un an. (Dimanche 30 octobre 2016)
Keystone
L'EI a affirmé avoir introduit une bombe dans l'avion en la dissimulant dans une canette de soda. (29 août 2016)
L'EI a affirmé avoir introduit une bombe dans l'avion en la dissimulant dans une canette de soda. (29 août 2016)
Keystone
Le Sinaï, lieu du drame.
Le Sinaï, lieu du drame.
Keystone
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L'Airbus A321 qui s'est écrasé samedi en Egypte était «en excellent état technique», a assuré lundi un dirigeant de la compagnie aérienne Metrojet. Seule une «action extérieure» peut expliquer le crash, a poursuivi le responsable, qui a exclu une erreur humaine.

«L'avion était en excellent état technique», a déclaré lors d'une conférence de presse Alexandre Smirnov. «Nous excluons une défaillance technique ou une erreur de pilotage», a-t-il ajouté, soulignant: «La seule cause possible est une action extérieure».

Perte «totale» du contrôle

Les pilotes de l'Airbus ont perdu le contrôle «total» de l'avion, a poursuivi le responsable. Il a précisé que les pilotes n'avaient pas «essayé d'entrer en contact radio» avec les contrôleurs aériens au sol.

Par ailleurs, un membre de la commission qui examine les enregistreurs de vol retrouvés sur le site du crash, a affirmé lundi que l'appareil n'a pas été touché de l'extérieur par un projectile.

Selon Washington, aucun signe d'un acte terroriste pour l'instant

Il n'y a «pas de signe pour l'instant» qu'un acte terroriste soit à l'origine du crash de l'avion russe dans le Sinaï, a déclaré le chef du renseignement américain, James Clapper.

Le directeur des services de renseignement américains s'est exprimé lundi à Washington. Il estime «improbable» que le groupe Etat islamique (EI) ait les moyens d'abattre un avion commercial en vol. Il a toutefois ajouté qu'il ne pouvait pas pour autant «l'exclure» complètement.

Revendication du groupe Etat islamique

«L'EI a revendiqué» ce crash, a poursuivi James Clapper, en référence aux affirmations de la branche égyptienne du groupe djihadiste Etat islamique qui a indiqué avoir agi en représailles à l'intervention russe en Syrie. «Mais nous ne savons vraiment pas» si les djihadistes ultraradicaux sont impliqués, a-t-il poursuivi.

«Une fois que les boîtes noires seront analysées (...) peut-être pourrons-nous en savoir plus», a encore dit le responsable américain.

(AFP)

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