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CriseSix soldats tués dans l'est séparatiste de l'Ukraine

Des accrochages ont lieu quotidiennement dans le pays malgré la trêve instaurée mi-février.

Une nouvelle trêve est entrée en vigueur le 15 février dans l'est de l'Ukraine.
Une nouvelle trêve est entrée en vigueur le 15 février dans l'est de l'Ukraine.
Archives, Keystone

Six soldats ukrainiens ont été tués dimanche 5 avril dans deux incidents séparés dans l'est séparatiste prorusse de l'Ukraine, a annoncé un porte-parole militaire. Des accrochages sporadiques ont lieu quotidiennement malgré la trêve instaurée mi-février.

«Malheureusement, déjà six soldats ukrainiens ont été tués aujourd'hui», a dit le porte-parole, Oleksandre Motouzianyk, précisant que deux avaient péri dans l'explosion d'une mine près de Chirokiné, à 10 km du port stratégique de Marioupol, dernière grande ville de la zone de conflit sous contrôle de Kiev.

Plus tôt dans la journée, la police ukrainienne avait déjà annoncé la mort de quatre soldats dans un tir de missile anti-chars à Chtchastia, ville sous contrôle des forces gouvernementales située à environ 15 km du fief séparatiste de Lougansk.

L'attaque, qui a fait quatre victimes au sein de la 92ème brigade de l'armée ukrainienne, a eu lieu vers 10H00 locales au moment où un véhicule transportant des soldats franchissait un pont, a indiqué la police de la région de Lougansk, loyale à Kiev.

Trois soldats tués samedi

Samedi, le porte-parole militaire ukrainien, Andriï Lyssenko, avait déjà annoncé la mort de trois soldats dans l'explosion d'une mine vers Avdiivka, ville sous contrôle des forces gouvernementales située près des ruines de l'aéroport de Donetsk, aux mains des rebelles depuis janvier.

Une nouvelle trêve est entrée en vigueur le 15 février dans l'est de l'Ukraine, après la signature entre Kiev et les rebelles des accords de Minsk 2 le 12 février, à l'issue d'une rencontre entre le président français François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel, le président ukrainien Petro Porochenko et le président russe Vladimir Poutine.

Mais des accrochages continuent d'avoir lieu tous les jours dans l'Est, où le conflit a fait plus de 6000 morts en près d'un an.

ats

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