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Joie mais aussi violence dans les rues en Bolivie

Le départ d'Evo Morales a provoqué des explosions de joie un peu partout en Bolivie, mais aussi quelques violences.

La présidentielle se tiendra le 3 mai en Bolivie. Le candidat du MAS, le parti de l'ex-président Evo Morales, sera l'économiste Luis Arce. (Dimanche 9 février 2020)
La présidentielle se tiendra le 3 mai en Bolivie. Le candidat du MAS, le parti de l'ex-président Evo Morales, sera l'économiste Luis Arce. (Dimanche 9 février 2020)
AFP
La présidente par intérim de la Bolivie Jeanine Añez a demandé dimanche à tous ses ministres de démissionner en vue de l'élection présidentielle du 3 mai, sur fond de tensions au sein de son gouvernement concernant sa candidature. (26 janvier 2020)
La présidente par intérim de la Bolivie Jeanine Añez a demandé dimanche à tous ses ministres de démissionner en vue de l'élection présidentielle du 3 mai, sur fond de tensions au sein de son gouvernement concernant sa candidature. (26 janvier 2020)
AFP
L'ex-chef de l'État bolivien, Evo Morales, a indiqué samedi qu'il respectait la décision de la présidente par intérim, Jeanine Añez, de se lancer dans la course à la présidentielle du 3 mai. (Dimanche 26 janvier 2020)
L'ex-chef de l'État bolivien, Evo Morales, a indiqué samedi qu'il respectait la décision de la présidente par intérim, Jeanine Añez, de se lancer dans la course à la présidentielle du 3 mai. (Dimanche 26 janvier 2020)
Keystone
La présidente par intérim de la Bolivie Jeanine Añez a annoncé vendredi sa candidature à l'élection présidentielle du 3 mai. (Samedi 25 janvier 2020)
La présidente par intérim de la Bolivie Jeanine Añez a annoncé vendredi sa candidature à l'élection présidentielle du 3 mai. (Samedi 25 janvier 2020)
Keystone
Luis Arce, ex-ministre de l'Économie du président déchu, sera candidat à l'élection présidentielle du 3 mai en Bolivie, a annoncé dimanche Evo Morales depuis Buenos Aires. (19 janvier 2020)
Luis Arce, ex-ministre de l'Économie du président déchu, sera candidat à l'élection présidentielle du 3 mai en Bolivie, a annoncé dimanche Evo Morales depuis Buenos Aires. (19 janvier 2020)
Keystone
L'ancien président bolivien Evo Morales a déclaré que s'il rentrait en Bolivie il formerait des milices populaires armées comme celles qui existent au Venezuela. (Lundi 13 janvier 2020)
L'ancien président bolivien Evo Morales a déclaré que s'il rentrait en Bolivie il formerait des milices populaires armées comme celles qui existent au Venezuela. (Lundi 13 janvier 2020)
AFP
La présidente par intérim de Bolivie Jeanine Añez a annoncé l'expulsion de l'ambassadrice du Mexique ainsi que deux diplomates espagnols après un incident diplomatique impliquant les trois pays à La Paz. (Lundi 30 décembre 2019)
La présidente par intérim de Bolivie Jeanine Añez a annoncé l'expulsion de l'ambassadrice du Mexique ainsi que deux diplomates espagnols après un incident diplomatique impliquant les trois pays à La Paz. (Lundi 30 décembre 2019)
AFP
La Bolivie accuse l'Espagne d'avoir tenté d'exfiltrer des proches du président déchu Evo Moralès, réfugiés dans l'ambassade du Mexique à La Paz. (Samedi 28 décembre 2019)
La Bolivie accuse l'Espagne d'avoir tenté d'exfiltrer des proches du président déchu Evo Moralès, réfugiés dans l'ambassade du Mexique à La Paz. (Samedi 28 décembre 2019)
AFP
En exil en Argentine, l'ex-président bolivien a rejoint jeudi les Mères de la place de Mai à Buenos Aires. (26 décembre 2019)
En exil en Argentine, l'ex-président bolivien a rejoint jeudi les Mères de la place de Mai à Buenos Aires. (26 décembre 2019)
AFP
Le parquet bolivien a émis mercredi un mandat d'arrêt à l'encontre de l'ex-président Evo Morales, exilé en Argentine, dans le cadre d'une enquête ouverte pour sédition et terrorisme, une décision aussitôt qualifiée d«injuste» et d'illégale par l'ancien chef d'État. (18 décembre 2019)
Le parquet bolivien a émis mercredi un mandat d'arrêt à l'encontre de l'ex-président Evo Morales, exilé en Argentine, dans le cadre d'une enquête ouverte pour sédition et terrorisme, une décision aussitôt qualifiée d«injuste» et d'illégale par l'ancien chef d'État. (18 décembre 2019)
AFP
L'ex-président bolivien en exil souhaite que des observateurs internationaux soient présents lors des prochaines élections. (16 décembre 2019)
L'ex-président bolivien en exil souhaite que des observateurs internationaux soient présents lors des prochaines élections. (16 décembre 2019)
AFP
La présidente par intérim de la Bolivie, Jeanine Añez, a annoncé l'émission imminente d'un mandat d'arrêt contre l'ancien président Evo Morales, actuellement réfugié en Argentine. (Dimanche 15 décembre 2019)
La présidente par intérim de la Bolivie, Jeanine Añez, a annoncé l'émission imminente d'un mandat d'arrêt contre l'ancien président Evo Morales, actuellement réfugié en Argentine. (Dimanche 15 décembre 2019)
Keystone
L'ancien président bolivien Evo Morales, qui était depuis près d'un mois au Mexique pour y obtenir l'asile politique, s'est rendu en voyage à Cuba vendredi. (6 décembre 2019)
L'ancien président bolivien Evo Morales, qui était depuis près d'un mois au Mexique pour y obtenir l'asile politique, s'est rendu en voyage à Cuba vendredi. (6 décembre 2019)
AFP
Un rapport d'experts de l'Organisation des États américains (OEA) a conclu mercredi à une «manipulation délibérée» de l'élection présidentielle du 20 octobre en Bolivie. (Jeudi 5 décembre 2019)
Un rapport d'experts de l'Organisation des États américains (OEA) a conclu mercredi à une «manipulation délibérée» de l'élection présidentielle du 20 octobre en Bolivie. (Jeudi 5 décembre 2019)
AFP
«Aujourd'hui, la ministre Karen Longaric a désigné le nouvel ambassadeur (...) auprès du gouvernement des Etats-Unis, Walter Oscar Serrate», a écrit la Chancellerie sur son compte Twitter.  (26 novembre 2019)
«Aujourd'hui, la ministre Karen Longaric a désigné le nouvel ambassadeur (...) auprès du gouvernement des Etats-Unis, Walter Oscar Serrate», a écrit la Chancellerie sur son compte Twitter. (26 novembre 2019)
AFP
Le parquet bolivien a lancé lundi un mandat d'arrêt contre Juan Ramon Quintana, qui était le bras droit de l'ancien président Evo Morales et que le nouveau pouvoir accuse de «sédition» et de «terrorisme». (25 novembre 2019)
Le parquet bolivien a lancé lundi un mandat d'arrêt contre Juan Ramon Quintana, qui était le bras droit de l'ancien président Evo Morales et que le nouveau pouvoir accuse de «sédition» et de «terrorisme». (25 novembre 2019)
AFP
Un projet de loi encadrant la tenue d'élections présidentielle et législatives a reçu l'aval des sénateurs boliviens samedi. Il interdit à l'ancien président Evo Morales de se porter candidat. (Samedi 23 novembre 2019)
Un projet de loi encadrant la tenue d'élections présidentielle et législatives a reçu l'aval des sénateurs boliviens samedi. Il interdit à l'ancien président Evo Morales de se porter candidat. (Samedi 23 novembre 2019)
AFP
Pour la première fois depuis le début de la crise, le gouvernement provisoire de Bolivie et les différentes factions qui le contestent débuteront samedi un dialogue. (Samedi 23 novembre 2019)
Pour la première fois depuis le début de la crise, le gouvernement provisoire de Bolivie et les différentes factions qui le contestent débuteront samedi un dialogue. (Samedi 23 novembre 2019)
Keystone
La police bolivienne a dispersé un imposant cortège funéraire qui a tourné à la manifestation anti-gouvernementale dans le centre de La Paz. (Jeudi 21 novembre 2019)
La police bolivienne a dispersé un imposant cortège funéraire qui a tourné à la manifestation anti-gouvernementale dans le centre de La Paz. (Jeudi 21 novembre 2019)
Keystone
Des heurts entre l'armée bolivienne et des manifestants acquis à la cause du président déchu ont fait des morts près de La Paz. (Mardi 19 novembre 2019)
Des heurts entre l'armée bolivienne et des manifestants acquis à la cause du président déchu ont fait des morts près de La Paz. (Mardi 19 novembre 2019)
AFP
Les partisans de l'ex-président de gauche bolivien Evo Morales manifestaient pour exiger le départ de la présidente par intérim de droite. L'influente Église catholique a elle appelé au «dialogue» pour pacifier le pays sud-américain. (Lundi 18 novembre 2019)
Les partisans de l'ex-président de gauche bolivien Evo Morales manifestaient pour exiger le départ de la présidente par intérim de droite. L'influente Église catholique a elle appelé au «dialogue» pour pacifier le pays sud-américain. (Lundi 18 novembre 2019)
AFP
Le gouvernement par intérim a promis dimanche la convocation rapide d'élections alors que les tensions restent vives en Bolivie.(17 novembre 2019)
Le gouvernement par intérim a promis dimanche la convocation rapide d'élections alors que les tensions restent vives en Bolivie.(17 novembre 2019)
AFP
Le «blocage» des pro-Morales provoque des pénuries à La Paz. (Dimanche 17 novembre 2019)
Le «blocage» des pro-Morales provoque des pénuries à La Paz. (Dimanche 17 novembre 2019)
AFP
Les manifestations de samedi ont fait quatre morts. (Samedi 16 novembre 2019)
Les manifestations de samedi ont fait quatre morts. (Samedi 16 novembre 2019)
AFP
Des affrontements opposent des partisans d'Evo Morales aux forces de l'ordre depuis que la sénatrice de droite Jeanine Añez a pris le pouvoir. (Samedi 16 novembre 2019)
Des affrontements opposent des partisans d'Evo Morales aux forces de l'ordre depuis que la sénatrice de droite Jeanine Añez a pris le pouvoir. (Samedi 16 novembre 2019)
AFP
La crise qui secoue la Bolivie depuis fin octobre a fait 23 morts lors des manifestations. (Samedi 16 novembre 2019)
La crise qui secoue la Bolivie depuis fin octobre a fait 23 morts lors des manifestations. (Samedi 16 novembre 2019)
AFP
La Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Michelle Bachelet a dénoncé samedi «l'usage inutile et disproportionné de la force par la police et l'armée» en Bolivie. (Samedi 16 novembre 2019)
La Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Michelle Bachelet a dénoncé samedi «l'usage inutile et disproportionné de la force par la police et l'armée» en Bolivie. (Samedi 16 novembre 2019)
Cinq cultivateurs de coca partisans du président bolivien déchu Evo Morales ont été tués vendredi au cours d'affrontements avec la police et l'armée à Cochabamba, dans le centre du pays. (Samedi 16 novembre 2019)
Cinq cultivateurs de coca partisans du président bolivien déchu Evo Morales ont été tués vendredi au cours d'affrontements avec la police et l'armée à Cochabamba, dans le centre du pays. (Samedi 16 novembre 2019)
AFP
Les partisans de l'ancien président bolivien Evo Morales manifestent à La Paz (14 novembre 2019).
Les partisans de l'ancien président bolivien Evo Morales manifestent à La Paz (14 novembre 2019).
AFP
Des affrontements ont éclaté mercredi dans le centre de La Paz entre des manifestants partisans de l'ancien chef de l'Etat et les forces de l'ordre. (Mercredi 13 novembre 2019)
Des affrontements ont éclaté mercredi dans le centre de La Paz entre des manifestants partisans de l'ancien chef de l'Etat et les forces de l'ordre. (Mercredi 13 novembre 2019)
AFP
Supporters of Bolivian ex-President Evo Morales demonstrate in La Paz on November 14, 2019. - Bolivia's exiled former president Evo Morales said Wednesday he was ready to return to 'pacify' his country amid weeks of unrest that led to his resignation. (Photo by RONALDO SCHEMIDT / AFP)
Supporters of Bolivian ex-President Evo Morales demonstrate in La Paz on November 14, 2019. - Bolivia's exiled former president Evo Morales said Wednesday he was ready to return to 'pacify' his country amid weeks of unrest that led to his resignation. (Photo by RONALDO SCHEMIDT / AFP)
Depuis Mexico, où il est arrivé mardi pour y bénéficier de l'asile politique, Evo Morales s'est dit prêt à rentrer dans son pays. «Nous reviendrons tôt ou tard», a-t-il assuré. (Mercredi 13 novembre 2019)
Depuis Mexico, où il est arrivé mardi pour y bénéficier de l'asile politique, Evo Morales s'est dit prêt à rentrer dans son pays. «Nous reviendrons tôt ou tard», a-t-il assuré. (Mercredi 13 novembre 2019)
AFP
La deuxième vice-présidente du Sénat, Jeanine Añez, s'est proclamée présidente par intérim de la Bolivie, malgré l'absence de quorum au Parlement. (Mardi 12 novembre 2019)
La deuxième vice-présidente du Sénat, Jeanine Añez, s'est proclamée présidente par intérim de la Bolivie, malgré l'absence de quorum au Parlement. (Mardi 12 novembre 2019)
AFP
Evo Morales le dirigeant bolivien déchu a atterri au Mexique qui lui a accordé l'asile. (Mardi 12 novembre 2019)
Evo Morales le dirigeant bolivien déchu a atterri au Mexique qui lui a accordé l'asile. (Mardi 12 novembre 2019)
AFP
Evo Morales annonce son départ pour le Mexique qui lui a accordé l'asile. (11 novembre 2019)
Evo Morales annonce son départ pour le Mexique qui lui a accordé l'asile. (11 novembre 2019)
AFP
La future présidente par intérim a annoncé lundi la prochaine convocation d'une présidentielle. Pendant ce temps-là, des partisans d'Evo Morales convergent vers La Paz. (11 novembre 2019)
La future présidente par intérim a annoncé lundi la prochaine convocation d'une présidentielle. Pendant ce temps-là, des partisans d'Evo Morales convergent vers La Paz. (11 novembre 2019)
AFP
Le ministre mexicain des Affaires étrangères Marcelo Ebrard a annoncé lundi que le Mexique avait décidé d'accorder «l'asile politique» à Evo Morales. Un avion est en route pour aller le chercher. (11 novembre 2019)
Le ministre mexicain des Affaires étrangères Marcelo Ebrard a annoncé lundi que le Mexique avait décidé d'accorder «l'asile politique» à Evo Morales. Un avion est en route pour aller le chercher. (11 novembre 2019)
AFP
Des milliers de Boliviens sont descendus dans les rues de tout le pays pour fêter la démission d'Evo Morales. (Lundi 11 novembre 2019)
Des milliers de Boliviens sont descendus dans les rues de tout le pays pour fêter la démission d'Evo Morales. (Lundi 11 novembre 2019)
AFP
Des milliers de Boliviens fêtaient dans la rue la démission du chef de l'État, au terme de trois semaines de manifestations. (Dimanche 10 novembre 2019)
Des milliers de Boliviens fêtaient dans la rue la démission du chef de l'État, au terme de trois semaines de manifestations. (Dimanche 10 novembre 2019)
AFP
Les présidents cubain et vénézuélien ont dénoncé dimanche soir un coup d'État après la démission du président bolivien Evo Morales. (10 novembre 2019)
Les présidents cubain et vénézuélien ont dénoncé dimanche soir un coup d'État après la démission du président bolivien Evo Morales. (10 novembre 2019)
AFP
Le président bolivien Evo Morales a jeté l'éponge face à la détermination de la rue. Il renonce à son «poste de président». (Dimanche 10 novembre 2019)
Le président bolivien Evo Morales a jeté l'éponge face à la détermination de la rue. Il renonce à son «poste de président». (Dimanche 10 novembre 2019)
Keystone
Une foule de manifestants hostiles au président Evo Morales a occupé samedi à La Paz les sièges de deux médias d'État, la télévision Bolivia TV et Radio Patria Nueva. (Dimanche 10 novembre 2019)
Une foule de manifestants hostiles au président Evo Morales a occupé samedi à La Paz les sièges de deux médias d'État, la télévision Bolivia TV et Radio Patria Nueva. (Dimanche 10 novembre 2019)
AFP
Les unités de police des villes boliviennes de Sucre (sud-est), Santa Cruz (est) et Cochabamba (centre) se sont mutinées vendredi. Elles refusent de réprimer des manifestations de l'opposition. (Vendredi 8 novembre 2019)
Les unités de police des villes boliviennes de Sucre (sud-est), Santa Cruz (est) et Cochabamba (centre) se sont mutinées vendredi. Elles refusent de réprimer des manifestations de l'opposition. (Vendredi 8 novembre 2019)
AFP
Un manifestant bolivien dans le coma a succombé à ses blessures mercredi, ce qui porte à trois le nombre de décès depuis le début de la crise post-électorale. (6 novembre 2019)
Un manifestant bolivien dans le coma a succombé à ses blessures mercredi, ce qui porte à trois le nombre de décès depuis le début de la crise post-électorale. (6 novembre 2019)
AFP
Les Nations Unies ont appelé à une pacification «immédiate» en Bolivie, après des «affrontements entre civils» et de «graves actes de violences en divers endroits du pays». (Mardi 29 octobre 2019)
Les Nations Unies ont appelé à une pacification «immédiate» en Bolivie, après des «affrontements entre civils» et de «graves actes de violences en divers endroits du pays». (Mardi 29 octobre 2019)
Au moins 30 personnes ont été blessées dans des affrontements au cours de manifestations pro et anti-Morales, plus d'une semaine après la réélection contestée du président. (28 octobre 2019)
Au moins 30 personnes ont été blessées dans des affrontements au cours de manifestations pro et anti-Morales, plus d'une semaine après la réélection contestée du président. (28 octobre 2019)
AFP
Le président bolivien Evo Morales, dont la réélection est contestée par l'opposition et une partie de la communauté internationale, a exclu toute «négociation politique» lors d'un discours à Cochabamba, dans le centre du pays. (26 octobre 2019)
Le président bolivien Evo Morales, dont la réélection est contestée par l'opposition et une partie de la communauté internationale, a exclu toute «négociation politique» lors d'un discours à Cochabamba, dans le centre du pays. (26 octobre 2019)
AFP
Le Tribunal suprême électoral (TSE) a officiellement déclaré vainqueur de la présidentielle de dimanche en Bolivie Evo Morales. (Samedi 26 octobre 2019)
Le Tribunal suprême électoral (TSE) a officiellement déclaré vainqueur de la présidentielle de dimanche en Bolivie Evo Morales. (Samedi 26 octobre 2019)
Keystone
Les résultats officiels publiés jeudi soir donnent le président sortant Evo Morales réélu dès le premier tour en Bolivie. (24 octobre 2019)
Les résultats officiels publiés jeudi soir donnent le président sortant Evo Morales réélu dès le premier tour en Bolivie. (24 octobre 2019)
AFP
L'interminable dépouillement de la présidentielle se poursuivait dans la nuit de mercredi à jeudi en Bolivie, pays en proie à une grève générale émaillée d'affrontements entre partisans et détracteurs du socialiste Evo Morales qui brigue la réélection. (24 octobre 2019)
L'interminable dépouillement de la présidentielle se poursuivait dans la nuit de mercredi à jeudi en Bolivie, pays en proie à une grève générale émaillée d'affrontements entre partisans et détracteurs du socialiste Evo Morales qui brigue la réélection. (24 octobre 2019)
AFP
Des organisations citoyennes proches de l'opposition ont appelé mardi à la grève générale en Bolivie pour protester contre les résultats électoraux partiels. (Mardi 22 octobre 2019)
Des organisations citoyennes proches de l'opposition ont appelé mardi à la grève générale en Bolivie pour protester contre les résultats électoraux partiels. (Mardi 22 octobre 2019)
De violents incidents ont éclaté lundi à travers le pays, à l'annonce de nouveaux résultats partiels qui donnent le président sortant Evo Morales vainqueur au premier tour. (Lundi 21 octobre)
De violents incidents ont éclaté lundi à travers le pays, à l'annonce de nouveaux résultats partiels qui donnent le président sortant Evo Morales vainqueur au premier tour. (Lundi 21 octobre)
Ces manifestations intervenaient après que les autorités électorales, sans aucune explication, ont repris lundi soir le décompte rapide des voix interrompu la veille. (Lundi 21 octobre)
Ces manifestations intervenaient après que les autorités électorales, sans aucune explication, ont repris lundi soir le décompte rapide des voix interrompu la veille. (Lundi 21 octobre)
Dans la soirée, Carlos Mesa a dénoncé une «fraude» et annoncé qu'il ne reconnaissait pas les derniers résultats provisoires. (Lundi 21 octobre)
Dans la soirée, Carlos Mesa a dénoncé une «fraude» et annoncé qu'il ne reconnaissait pas les derniers résultats provisoires. (Lundi 21 octobre)
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Des centaines de Boliviens ont rempli dimanche la place Murillo à La Paz, face au palais présidentiel, pour fêter la démission d'Evo Morales, qui a dirigé le pays durant près de 14 ans. «Ceci est mon seul drapeau!», criait un jeune manifestant portant un casque de chantier blanc et qui agitait l'étendard rouge, jaune et vert de la Bolivie.

Pendant ce temps, la police retirait des bâtiments officiels, dont le Parlement, le Tribunal électoral et le commandement de la police, la Whiphala, le drapeau andin indigène multicolore qu'Evo Morales a introduit comme symbole national en 2009. «Cet imbécile (Morales), qui ne sait pas réfléchir, est parti par la fenêtre, quelle bonne nouvelle ! On est heureux», confie Reggina Sojas, commerçante de 61 ans, venue célébrer l'événement sur l'avenue El Prado, principal axe de La Paz.

Peu avant, Luis Fernando Camacho, le dirigeant le plus visible et radical de l'opposition, s'était rendu au siège du gouvernement à La Paz pour y remettre symboliquement une lettre de démission à signer par Evo Morales, ainsi qu'un exemplaire de la Bible. «Quel moment de gloire pour nous ! On est vraiment contents, vive la démocratie», se réjouissait aussi Ricardo Revilla, employé de banque de 37 ans.

A quelques pas de là, à un des coins de la place Murillo, des policiers d'une unité qui s'était mutinée contre le président éclatait de joie au côté des manifestants à qui ils faisaient face il y a encore quelque jours.

Policiers qui prient

A l'autre bout du pays, à Santa Cruz, 900 km à l'est de La Paz, une femme agitait un drapeau bolivien en remerciant «Dieu de nous avoir libéré du dictateur», comme ses adversaires appelaient Evo Morales. «Nous sommes contents que la démocratie soit de retour après tant de tyrannie», s'est réjoui un jeune manifestant.

Des responsables locaux de la police ont prié à genoux devant les portes de la cathédrale. A Sucre, la capitale constitutionnelle de la Bolivie, un groupe de personnes s'est réuni sur la place d'Armes, où la république a été fondée en 1825, pour entonner l'hymne national. «Mourir avant de vivre en esclave», disent les paroles.

«Nous n'allons pas bouger de la rue jusqu'à ce que le dictateur, l'assassin quitte le palais», a déclaré l'ancienne candidate à l'élection présidentielle Ruth Nina, qui préside une association de femmes de policiers, aux portes d'une caserne de La Paz, où se trouvaient des policiers mutins.

Des troubles ont éclaté dans la nuit de dimanche à lundi à La Paz et à El Alto, une ville proche de la capitale bolivienne, à la suite de la démission du président Evo Morales. De nombreux autobus ont été incendiés ainsi que des domiciles de personnalités, selon les médias locaux.

A La Paz, des dizaines de manifestants «sont entrés dans nos installations et sont en train d'incendier les autobus», a déclaré sur Twitter le service municipal de transport public de La Paz. Les médias ont montré que quinze véhicules étaient en flammes dans le centre d'entretien des autobus. Le domicile d'un ancien ministre, Juan Ramon Quintana, a été pillé par des inconnus qui ont emporté tous ses documents, selon les déclarations de Juan Ramon Quintana lui-même à la télévision.

De plus, plusieurs dizaines de personnes semaient la peur au cours de la nuit dans le quartier aisé d'Achumani, dans le sud de La Paz. Au milieu de la nuit, des patrouilles de l'armée ont commencé à parcourir les rues de La Paz et d'El Alto. En revanche, les policiers, dont de nombreuses unités s'étaient mutinées ces derniers jours contre le président Maduro, n'effectuaient pas de patrouilles, sans que leur absence actuelle ne soit expliquée par leur commandement.

(AFP)

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