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Suisse : un accord avec Londres au plus vite

Après le Brexit, «il ne doit pas se passer un jour sans un nouveau règlement», dit Schneider-Ammann.

Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprime lors de son arrivée au Sommet Européen spécialement dédié au Brexit à Bruxelles. (Samedi 29 avril 2017)
Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprime lors de son arrivée au Sommet Européen spécialement dédié au Brexit à Bruxelles. (Samedi 29 avril 2017)
Keystone
Nicola Sturgeon rédige une lettre à la Première ministre britannique dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir». (Jeudi 30 mars 2017)
Nicola Sturgeon rédige une lettre à la Première ministre britannique dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir». (Jeudi 30 mars 2017)
AFP
David Cameron a affirmé qu'il était important que le Royaume-Uni garde des liens étroits avec l'Europe. (Lundi 27 juin 2016)
David Cameron a affirmé qu'il était important que le Royaume-Uni garde des liens étroits avec l'Europe. (Lundi 27 juin 2016)
Keystone
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La Suisse doit conclure un accord de libre-échange avec le Royaume-Uni dès la sortie de ce dernier de l'Union européenne (UE), estime Johann Schneider-Ammann. Cet accord devrait même entrer en vigueur le jour du Brexit, selon le conseiller fédéral.

«Mon objectif est clair. Il ne doit pas se passer un jour, après la sortie de la Grande-Bretagne, sans un nouveau règlement en vigueur», déclare le ministre de l'économie dans un entretien diffusé dimanche par le SonntagsBlick.

«Il doit être au moins aussi bon» que le présent accord, poursuit Johann Schneider-Ammann. Le ministre britannique du commerce Liam Fox s'est dit, lors du Forum économique de Davos (WEF), il y a dix jours à peine, très intéressé par un accord avec la Suisse.

Problème de calendrier

Londres ne peut en principe pas négocier de nouveaux accords commerciaux tant que le Royaume-Uni est membre de l'UE, les négociations officielles étant du ressort de Bruxelles. Selon le ministre PLR, des pourparlers sur les futures relations économiques doivent cependant être menés «en arrière-plan et en parallèle aux discussions de sortie» de la Grande-Bretagne.

«Ce serait certainement un signal positif et je serais personnellement très heureux, si nous étions l'un des premiers pays à conclure un accord de libre-échange avec la Grande-Bretagne post-Brexit», ajoute le Bernois. Les négociations de sortie du Royaume-Uni de l'UE devraient durer deux ans, jusqu'en 2019.

Dossier américain

Johann Schneider-Ammann est par ailleurs dans l'expectative quant à un accord de libre-échange avec Washington. «Nous attendons de voir ce qui va se passer avec l'accord de libre-échange transatlantique TTIP entre l'UE et les Etats-Unis».

La Suisse pourrait rejoindre l'accord. Si le TTIP n'aboutit pas, ce qui semble se dégager des déclarations du nouveau président américain Donald Trump, le Conseil fédéral décidera d'une nouvelle approche, note le ministre de l'économie.

(ats)

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