Passer au contenu principal

ConflitTéhéran reconnaît l'utilisation d'armes chimiques

L'Iran, allié du président syrien Bachar al Assad, a reconnu pour la première fois samedi par la voix de son président Hassan Rohani, que des armes chimiques avaient été utilisées en Syrie.

Selon l'opposition syrienne, une attaque chimique du gouvernement a fait plus de 1300 morts.
Selon l'opposition syrienne, une attaque chimique du gouvernement a fait plus de 1300 morts.
AFP

Téhéran a reconnu l'utilisation d'armes chimiques par la Syrie. Le président iranien Hassan Rohani a appelé la communauté internationale à empêcher leur utilisation.

Le nouveau président iranien n'a pas été jusqu'à dire qui était responsable de l'utilisation de ces armes. Jusqu'ici Téhéran accusait les rebelles d'être derrière les attaques présumées à l'arme chimique.

Il n'a pas non plus fait allusion au tollé international suscité par les informations données par l'opposition syrienne a propos de l'attaque massive à l'arme chimique menée par les forces loyales au président Bachar al Assad aux premières heures de mercredi dans la banlieue est de Damas qui aurait fait plusieurs centaines de morts.

«De nombreux innocents en Syrie ont été blessés et ont souffert le martyre par des agents chimiques et c'est malheureux», a déclaré le président Rohani, cité par l'agence de presse Isna. «Nous condamnons totalement et fermement l'utilisation des armes chimiques.»

«La République islamique conseille à la communauté internationale de mettre toute sa puissance pour empêcher l'utilisation de ces armes où que ce soit dans le monde, notamment en Syrie», a-t-il ajouté.

Opposition accusée

Le gouvernement syrien dément l'utilisation de ces armes et cette semaine, le ministère iranien des Affaires étrangères a estimé que les rebelles syriens étaient vraisemblablement derrière cette attaque présumée.

La Russie, autre allié du gouvernement syrien, a aussi rejeté la responsabilité de l'attaque sur l'opposition.

Cette dernière a accusé le régime de Bachar al-Assad, dont l'Iran est l'allié, de cette attaque, qui visait des secteurs aux mains de la rébellion dans la périphérie de Damas.

ats

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.