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La trêve à l’agonie avant la reprise des pourparlers de Genève

Le cessez-le-feu semblait de plus en plus fragile, mardi, à la veille des négociations intersyriennes

Image d'illustration. Dans la province d'Alep, les combats font rage depuis plusieurs jours entre troupes du régime et leurs soutiens d'une part, djihadistes d'Al-Qaida et leurs alliés rebelles d'autre part.
Image d'illustration. Dans la province d'Alep, les combats font rage depuis plusieurs jours entre troupes du régime et leurs soutiens d'une part, djihadistes d'Al-Qaida et leurs alliés rebelles d'autre part.
Reuters

Tous les signaux sont à nouveau au rouge en Syrie. Alors que les négociations indirectes entre pouvoir et opposition doivent reprendre ce mercredi à Genève, le cessez-le-feu instauré sous la pression des Russes et des Américains le 27 février semblait au bord de la rupture, mardi.

Suivant un scénario bien connu, les belligérants n’hésitent pas à violer leurs engagements pour se présenter aux négociations dans la meilleure position possible. Mais en Syrie, les choses sont encore plus compliquées, certaines factions, comme le Front Al-Nosra (branche syrienne d’Al-Qaida) et le groupe Etat islamique (EI, Daech en arabe), n’étant pas parties à la trêve.

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