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Etats-UnisTrump a demandé au directeur du FBI de rester

Houspillé de toutes parts dans l'affaire des e-mails privés de Hillary Clinton, James Comey garderait néanmoins son poste.

James Comey (de face) a été reçu dimanche par Donald Trump (au fond) et le vice-président américain, Mike Pence (de dos).
James Comey (de face) a été reçu dimanche par Donald Trump (au fond) et le vice-président américain, Mike Pence (de dos).
AFP

Le président Donald Trump a demandé au directeur du FBI, James Comey, sévèrement critiqué pour son rôle dans la campagne présidentielle américaine, de rester en poste, a rapporté mardi le «New York Times».

Républicains et démocrates ont tour à tour dénoncé, pendant la campagne électorale, les annonces faites par le directeur du FBI sur l'affaire des e-mails d'Hillary Clinton.

Les relations entre la Maison Blanche et le FBI sont d'autant plus sensibles que la police fédérale enquête actuellement sur les relations entretenues par plusieurs proches de Donald Trump avec des responsables russes.

Selon le «New York Times», qui s'appuie sur des sources anonymes, Donald Trump a expliqué à James Comey en janvier, lors de leur première entrevue à la Trump Tower à New York, qu'il espérait qu'il resterait en poste. «Et l'entourage de Donald Trump a indiqué clairement à James Comey que le président ne voulait pas qu'il parte», ajoute le quotidien.

Le directeur du FBI a transmis l'information aux responsables régionaux de la police fédérale, lors d'une conférence téléphonique hebdomadaire, selon la même source.

Sollicité par l'AFP, le FBI a indiqué qu'il n'avait «aucun commentaire» à faire sur les informations du quotidien.

Quel rôle sur l'issue de l'élection?

Personnalité très respectée jusqu'à présent, James Comey, étiqueté républicain, avait été nommé chef du FBI en 2013 par le président Barack Obama. Le directeur du FBI est nommé pour dix ans, mais le président américain a le pouvoir de le congédier.

Début juillet, James Comey avait ulcéré les républicains en recommandant de ne pas poursuivre Hillary Clinton sur ses courriels envoyés grâce à un serveur privé, tout en notant que l'ex-secrétaire d'Etat avait fait preuve d'une «extrême négligence».

Le 28 octobre, soit 11 jours avant le scrutin présidentiel, il avait provoqué une nouvelle onde de choc, cette fois-ci chez le démocrates, en évoquant l'existence de nouveaux messages potentiellement pertinents dans l'enquête. Avant de confirmer, à deux jours du vote, que le FBI ne recommandait pas de poursuites contre la candidate démocrate.

L'inspection générale du ministère de la Justice a ouvert une enquête sur les allégations mettant en cause le rôle du FBI pendant l'élection.

AFP

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