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Présidentielle américaineTrump envisage d'«amender» l'Obamacare

La réforme de la santé «Obamacare sera soit amendée, soit abrogée, soit remplacée», a assuré vendredi Donald Trump.

Un mur anti-immigrés devrait être érigé à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, comme l'a affirmé Donald Trump durant sa campagne électorale. C'est le Congrès américain qui avancera l'argent. (Vendredi 6 janvier 2017)
Un mur anti-immigrés devrait être érigé à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, comme l'a affirmé Donald Trump durant sa campagne électorale. C'est le Congrès américain qui avancera l'argent. (Vendredi 6 janvier 2017)
AFP
Le milliardaire Wang Jianlin, l'un des hommes les plus riches de Chine, a averti Donald Trump que 20'000 emplois étaient menacés aux Etats-Unis, notamment à Hollywood, si le futur président américain devait bloquer ses investissements dans le pays. (Mardi 13 décembre 2016)
Le milliardaire Wang Jianlin, l'un des hommes les plus riches de Chine, a averti Donald Trump que 20'000 emplois étaient menacés aux Etats-Unis, notamment à Hollywood, si le futur président américain devait bloquer ses investissements dans le pays. (Mardi 13 décembre 2016)
Keystone
Donald Trump a été investi candidat des républicains à la convention de Cleveland dans l'Ohio. (21 juillet 2016)
Donald Trump a été investi candidat des républicains à la convention de Cleveland dans l'Ohio. (21 juillet 2016)
Keystone
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Le président américain élu Donald Trump, qui avait promis pendant la campagne d'abroger purement et simplement la réforme de l'assurance maladie Obamacare, a indiqué dans un entretien publié vendredi pour la première fois qu'il envisageait d'en conserver certaines dispositions. «Obamacare sera soit amendée, soit abrogée, soit remplacée», a assuré le dirigeant populiste dans un entretien au Wall Street Journal.

Donald Trump songe notamment à conserver deux aspects de l'Affordable Care Act, la réforme phare du président sortant Barack Obama: l'interdiction faite aux assureurs de refuser un patient en raison de son état de santé et la possibilité pour des parents de faire bénéficier plus longtemps leurs enfants de leur couverture santé.

«J'aime beaucoup» ces deux dispositions, a-t-il dit au quotidien économique.

Fortes critiques

Pendant la campagne, le magnat de l'immobilier avait pourtant tiré à boulets rouges sur cette réforme votée en 2010, assurant qu'elle était une «horrible chose» et lui promettant une mort certaine s'il accédait à la Maison Blanche.

Dans l'entretien, M. Trump a expliqué avoir infléchi sa position après sa rencontre jeudi à la Maison Blanche avec le président Obama, qui lui aurait suggéré de conserver ces dispositions.

«Je lui ai dit que j'allais étudier ses suggestions, et par respect, je le ferai», a-t-il assuré.

Bête noire des républicains, la réforme Obamacare vise à réduire le nombre d'Américains dépourvus de couverture santé notamment en instituant un système de polices d'assurance subventionnées par l'Etat.

AFP

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