Passer au contenu principal

Etats-UnisTrump relaye le nom du lanceur d'alerte sur Twitter

Le président américain a tweeté une longue diatribe contre le processus de destitution engagé contre lui, avant d'identifier l'agent de la CIA qui avait sonné l'alarme.

Le message n'était plus visible sur le compte du président américain samedi matin mais apparaissait de nouveau dimanche.
Le message n'était plus visible sur le compte du président américain samedi matin mais apparaissait de nouveau dimanche.
AFP

Un sénateur républicain a suggéré dimanche que Donald Trump tweete moins, après que le président américain a relayé sur son réseau social de prédilection un message identifiant un homme comme étant le lanceur d'alerte à l'origine de l'affaire ukrainienne. Cette dernière lui vaut un procès en destitution.

«Si le président tweetait moins, ça ne nous ferait pas de mal», a déclaré le sénateur John Kennedy sur la chaîne Fox News. «Mais le président n'a pas à suivre mes conseils, et je ne m'attends pas à ce qu'il le fasse».

Donald Trump a retweeté vendredi toute une série de messages lui étant favorables ou étant hostiles aux démocrates venus de comptes Twitter d'origines douteuses, avant de se lancer dans une longue diatribe contre le processus de destitution engagé contre lui.

La législation américaine protège en principe l'anonymat des lanceurs d'alerte mais un des messages retweetés identifiait un homme comme étant ce lanceur d'alerte, un mystérieux agent de la CIA qui s'est alarmé pendant l'été de la teneur d'un appel au cours duquel le président avait demandé à l'Ukraine d'enquêter sur un de ses rivaux à la présidentielle.

Le message n'était plus visible sur le compte du président américain samedi matin, sans qu'il soit possible de déterminer qui l'en a retiré, mais apparaissait de nouveau dimanche. «Trump a défendu à plusieurs reprises les efforts pour identifier le lanceur d'alerte, mais c'est la première fois qu'il envoie le nom supposé à ses 68 millions d'abonnés», a noté le groupe d'action politique The Democratic Coalition.

ats

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.