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Droits humainsUeli Maurer défend les Conventions de Genève

En marge de l'Assemblée générale de l'ONU, le président suisse a appelé lundi tous les Etats au respect des Conventions de Genève.

Ueli Maurer à l'ONU le 23 septembre 2019.
Ueli Maurer à l'ONU le 23 septembre 2019.
AFP

A l'occasion d'une cérémonie pour les 70 ans des Conventions de Genève qui s'est déroulée en marge de l'assemblée générale de l'ONU, le président de la Confédération Ueli Maurer a appelé les Etats à un meilleur respect du droit international humanitaire.

Ces lois de la guerre ont été mondialement ratifiées. Mais leurs violations continuent dans de nombreux endroits d'avoir des graves conséquences humanitaires. «Aussi terribles et inacceptables que soient ces violations, elles ne signifient pas que ces traités sont inadéquats ou qu'ils ont perdu de leur pertinence», a souligné le conseiller fédéral.

«Elles rappellent plutôt que des efforts constants sont nécessaires pour faire en sorte que le droit international humanitaire continue d'assurer la protection des victimes.» Et le président suisse d'appeler tous les Etats à prendre des mesures concrètes pour améliorer l'application de ce dernier.

«Vous tous dans cette salle avez des parents, des partenaires, des enfants. Les Conventions de Genève nous concernent tous très directement, car elles protègent exactement ce qui nous est le plus précieux», a encore déclaré Ueli Maurer.

Efficacité largement reconnue

Les Conventions de Genève dictent les règles de conduite à adopter en cas de conflits et de guerres. Ces quatre accords, pilotés par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et dont la Suisse est dépositaire, exigent notamment un traitement adapté d'un combattant désarmé, détenu, blessé ou malade mais aussi des civils. Ils interdisent aussi aux acteurs d'un conflit de prendre pour cibles des infrastructures comme des centres de santé ou d'éducation.

Au total, 196 Etats sont partie à ces conventions. Ces dernières années, le président du CICR Peter Maurer a répété à quel point il estimait les conventions encore d'actualité et plus que jamais importantes. Le CICR évalue toujours si celles-ci suffisent ou non pour affronter les nouvelles technologies et des conflits plus éloignés des champs de bataille physiques qu'auparavant.

L'efficacité largement reconnue des »Conventions de Genève« a contribué à les faire devenir une marque qui dépasse les situations de conflit pour lesquelles elles avaient été prévues en 1949. Preuve en est, la proposition faite en 2017 d'une »Convention de Genève du numérique" pour des règles internationales de cybersécurité.

(ats)

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