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Zika: quand les virus tirent profit de la mondialisation

Repéré pour la première fois en Afrique, Zika s’est propagé jusqu’en Amérique. Un périple pas si étonnant.

Apparue en Chine fin 2002, le SRAS a été identifié quelques jours plus tard au Canada.
Apparue en Chine fin 2002, le SRAS a été identifié quelques jours plus tard au Canada.
AFP

C’est l’histoire d’un virus qui aimait voyager. Identifié pour la première fois en Ouganda en 1947, Zika a depuis parcouru du chemin. Il a visité plusieurs pays d’Afrique, l’Asie, la Micronésie, Tahiti… Il se trouve désormais en Amérique du Sud. Avant de se rendre en Europe et aux Etats-Unis? Probable selon les spécialistes. Face à cette propagation insolente, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié, début février, Zika «d’urgence de santé publique de portée internationale», en raison de l’épidémie engendrée qui pourrait toucher 3 à 4 millions de personnes dans le monde en 2016. C’est que les virus ne restent plus cantonnés à une région. Désormais, ils se déplacent, voyagent d’un bout à l’autre de la planète, contaminent ici et là.

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