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Histoire d’un meurtre à GenèveMort pour rien. L’affaire Jaccoud, 60 ans après

Spécialiste des affaires judiciaires, l’auteure genevoise Corinne Jaquet signe «L’énigme Jaccoud», retour saisissant sur une époque révolue et sa bonne société puritaine.

Genève, janvier 1960: l’avocat français René Floriot, à gauche, aux côtés de Pierre Jaccoud, durant le procès de ce dernier.
Genève, janvier 1960: l’avocat français René Floriot, à gauche, aux côtés de Pierre Jaccoud, durant le procès de ce dernier.
KEYSTONE

L’affaire est ancienne. Son retentissement a été énorme. En 1960, Pierre Jaccoud, personnage des plus en vue dans cette Genève qui roulait alors sous la bannière radicale, est accusé de meurtre. Son éloquence en impose, sa culture est proverbiale, sa réputation immense. Pourtant… Pierre Jaccoud ne serait-il pas plutôt immature, possessif et manipulateur? Tel est le portrait, hautement pathologique, de l’homme qu’on découvre au fil des pages, captivantes il faut l’avouer, de «L’énigme Jaccoud. Un procès il y a soixante ans», signé Corinne Jaquet.

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