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Variole du singe
L’OMS décide de convoquer un comité d’urgence sur le mpox

FILE - This 1997 image provided by the CDC during an investigation into an outbreak of monkeypox, which took place in the Democratic Republic of the Congo (DRC), formerly Zaire, depicts the dorsal surfaces of the hands of a monkeypox case patient, who was displaying the appearance of the characteristic rash during its recuperative stage. As Congo copes with its biggest outbreak of mpox, scientists warn discrimination against gay and bisexual men on the continent could make it worse. (CDC via AP, File)
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Le comité d’urgence de l’OMS sur le mpox se réunira «dès que possible» pour évaluer s’il faut décréter le plus haut degré d’alerte face à l’épidémie en cours dans plusieurs pays africains, a annoncé le patron de l’organisation mercredi.

«Compte tenu de la propagation du mpox en dehors de la RDC et de la possibilité d’une nouvelle propagation internationale à l’intérieur et en dehors de l’Afrique, j’ai décidé de convoquer un comité d’urgence (...) afin qu’il me conseille sur la question de savoir si l’épidémie constitue une urgence de santé publique de portée internationale», a déclaré le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. «Le comité se réunira dès que possible», a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse.

Cette qualification est la plus haute alerte que l’OMS peut déclencher et c’est le chef de l’OMS qui peut la lancer sur les conseils du comité.

Le mpox, également appelé variole du singe, a été découvert pour la première fois chez des humains en 1970 dans l’actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), avec la diffusion du sous-type Clade I (dont le nouveau variant est une mutation), principalement limitée depuis à des pays de l’ouest et du centre de l’Afrique, les malades étant généralement contaminés par des animaux infectés.

En 2022, une épidémie mondiale, portée par le sous-type Clade II, s’est propagée dans une centaine de pays où la maladie n’était pas endémique, touchant surtout des hommes homosexuels et bisexuels.

Alerte maximale en juillet 2022

L’OMS avait alors décrété l’alerte maximale en juillet 2022 face à cette flambée de cas dans le monde, puis l’avait levée moins d’un an après, en mai 2023. L’épidémie avait fait quelque 140 morts sur environ 90’000 cas.

Mais la nouvelle souche du mpox, détectée en RDC en septembre 2023 et baptisée «Clade Ib», puis signalée dans plusieurs pays voisins, fait craindre une propagation de ce virus.

La «Clade Ib» fait apparaître des éruptions cutanées sur tout le corps, quand les précédentes souches étaient caractérisées par des éruptions et des lésions localisées, sur la bouche, le visage ou les parties génitales.

En RDC, au 3 août, l’agence de santé de l’Union africaine Africa CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies du continent) dénombrait 14’479 cas confirmés et suspects et 455 morts, soit une létalité d’environ 3%.

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