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On achève mal le classique (2/7)Du piano mozartien au final trafiqué

Wolfgang Amadeus Mozart en 1777.
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La vie de Mozart aligne des montagnes émotionnelles à peine croyables. Prenons une tranche de son existence, celle qui va de la fin de 1780 à la première moitié de 1782. Dans ce laps de temps, le voilà tout d’abord à Munich, où il compose quatre mois durant son «Idomeneo, re di Creta», commande passée par l’électeur de Bavière. En janvier 1781, à l’heure de sa création, le public lui fait un triomphe, mais le génie doit boucler ses valises et retourner chez son employeur attitré, à Vienne, où entre-temps Joseph II a succédé à Marie-Thérèse. En Autriche, il est traité tel le dernier des laquais, écrasé par l’oppressant archevêque Colloredo. Les mois qui suivent sont difficiles, mais Mozart garde intacte sa foi artistique.

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