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«L’Amérique, ce n’est pas Trump!»

Recyclé en ambassadeur de l’écologie, Al Gore s’affiche dans «Une suite qui dérange». Quitte à essuyer la critique.

Al Gore repart au front de la sauvegarde de la planète avec son nouveau film, «Une suite qui dérange:le temps de l’action».
Al Gore repart au front de la sauvegarde de la planète avec son nouveau film, «Une suite qui dérange:le temps de l’action».
Reuters

De Toronto à Cannes, Al Gore court les festivals avec son deuxième documentaire, Une suite qui dérange. Le voilà ambassadeur de l’écologie planétaire au Festival du film de Zurich. Onze ans après Une vérité qui dérange, l’ancien vice-président des Etats-Unis rappelle une situation toujours urgente. Ses détracteurs le taxent de globe-trotter opportuniste, alarmiste. «L’animal politique», fin stratège de la communication, en a vu d’autres. A la fin de son film, il sort du bureau du président, sans expliciter ce qui s’est ourdi avec Donald Trump. Les Etats-Unis, apprendrait-on ensuite, rompaient les accords de la COP21 signés à Paris en 2015.

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