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L'Atletico Madrid bat Marseille et gagne la finale

Porté par un Antoine Griezmann tranchant et auteur d'un doublé, l'Atletico Madrid a remporté sa troisième Europa League en battant l'Olympique de Marseille en finale à Lyon (3-0).

Des poubelles ont été brûlées et des projectiles jetés sur les forces de l'ordre après la défaite de l'OM en finale de l'Europa League. (Mercredi 16 mai 2018)
Des poubelles ont été brûlées et des projectiles jetés sur les forces de l'ordre après la défaite de l'OM en finale de l'Europa League. (Mercredi 16 mai 2018)
Keystone
Ambiance au stade de Lyon. (16 mai 2018)
Ambiance au stade de Lyon. (16 mai 2018)
AFP
Antoine Griezmann célèbre la victoire avec Lucas Hernandez.
Antoine Griezmann célèbre la victoire avec Lucas Hernandez.
AFP
Grosse déception pour les Marseillais. (16 mai 2018)
Grosse déception pour les Marseillais. (16 mai 2018)
Diego Simeone, le coach d'Atletico Madrid. (16 mai 2018)
Diego Simeone, le coach d'Atletico Madrid. (16 mai 2018)
AFP
Antoine Griezmann. (16 mai 2018)
Antoine Griezmann. (16 mai 2018)
Steve Mandanda. (16 mai 2018)
Steve Mandanda. (16 mai 2018)
AFP
AFP
AFP
Luiz Gustavo et Steve Mandanda de Marseille. (16 mai 2018)
Luiz Gustavo et Steve Mandanda de Marseille. (16 mai 2018)
AFP
AFP
Supporters marseillais. (16 mai 2018)
Supporters marseillais. (16 mai 2018)
AFP
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A croire que tout était écrit. Que tout était cousu de fil blanc bien avant le coup d'envoi de cette finale dont les deux acteurs n'ont jamais vraiment réussi à dépasser le rôle qu'on leur avait attribué a priori.

Des Marseillais dont l'immense coeur à l'ouvrage n'était tout simplement pas assez grand pour compenser tous leurs manquements. Des Madrilènes plus serruriers que matelassiers, l'horreur du risque vissé au corps, mais cette capacité, aussi, de saisir l'opportunité lorsqu'elle se présente. Et elle s'est présentée.

On jouait la 21e minute à Lyon quand André-Frank Zambo Anguissa laissa filer comme un bleu une passe plein axe pas des plus judicieuses de son gardien Steve Mandanda. Une erreur fatale dont a froidement profité Antoine Griezmann.

L'Atleti n'avait rien produit auparavant. Il n'a pas fait de zèle non plus après, cramponné à cet avantage si peu conforme au début de la rencontre. Car c'est bien l'OM qui aurait dû marquer le premier, ayant tenté sa chance trois fois - sans toutefois jamais cadrer - avant l'ouverture du score du blondinet rojiblanco.

Cauchemar individuel

Mais alors que personne ne saurait reprocher à Adil Rami et Bouna Sarr d'avoir échoué (dans des positions difficiles), l'accueil que réservera le peuple phocéen à Valère Germain pourrait bien être encore plus froid que celui qui semble promis à Zambo Anguissa.

L'ancien attaquant de Monaco et Nice a brisé l'élan de son équipe en ne convertissant pas une occasion en or née de l'imagination et du talent de Dimitri Payet à la... 4e. L'équipe de Rudi Garcia a définitivement compris qu'elle n'y parviendrait pas à peine de retour des vestiaires, quand Griezmann a finement doublé la mise à la 49e.

Dommage, cependant, que la tête de Kostas Mitroglou à la 81e se soit écrasée sur le poteau, car les dernières minutes auraient tout de même pu être épiques. Au lieu de cela, Gabi a achevé les Marseillais à la 89e.

Une désillusion collective, mais aussi un cauchemar individuel. Celui de Payet, incertain pour cette finale et qui a dû sortir à la 21e, la cuisse meurtrie. Et le capitaine de l'OM de quitter la pelouse en pleurs, bien conscient qu'il avait perdu, mercredi, plus qu'un titre mais aussi, probablement, sa place dans la liste des vingt-trois Français retenus pour la Coupe du monde que dévoilera jeudi Didier Deschamps.

(si)

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