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Ban Ki-moon, victime collatérale du scandale Park

La Cour constitutionnelle examine la destitution de la présidente Park. La crise fragilise son parti et le candidat Ban Ki-moon.

Ban Ki-moon, qui vient de quitter ses fonctins de secrétaire général des Nations Unies, voit ses chances d'accéder à la présidence de la Corée du Sud s'amoindrir.
Ban Ki-moon, qui vient de quitter ses fonctins de secrétaire général des Nations Unies, voit ses chances d'accéder à la présidence de la Corée du Sud s'amoindrir.
Pierre Albouy/Reuters

Le scandale qui a débouché sur un projet de destitution de la présidente sud-coréenne, Park Geun-Hye, voté par l’Assemblée nationale le 9 décembre, n’en finit pas de faire des vagues. Jeudi, la Cour constitutionnelle commençait à examiner la validité de cette procédure. Les juges ont 180 jours pour entériner ou non, la motion des députés. S’ils la confirment, l’élection présidentielle agendée fin 2017, pourrait intervenir dans les soixante jours après le départ de l’actuelle locataire de la Maison Bleue, le palais présidentiel à Séoul.

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