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La légende d’Alexandra David-Neel court toujours

L’aventurière pionnière née il y a 150 ans, possédait encore des secrets que révèlent deux ouvrages.

Alexandra David-Neel (1868-1969) n’en finit pas d’épater. La première Européenne à entrer dans Lhassa, bientôt reçue par le Dalaï lama, a légué à Ville de Digne-les-Bains sa maison, que l’orientaliste nommait Samten Dzong ou «forteresse de méditation». Ce futur musée contient des documents inédits que défriche dans une somme passionnante Jeanne Mascolo de Filippis. «Je me suis identifiée à Alexandra David-Neel. Comme elle, j’ai découvert Jules Verne et Jack London à 15 ans, appris le tibétain pour aller au plus près de cette population incroyable, été happée par la beauté tellurique de l’Himalaya. J’y voyage depuis près de 40 ans.» Avec humour, la cinéaste écrivain conclut: «Ses récits oscillent toujours entre vécu et imaginaire, au point que ses détracteurs l’ont accusée de broder. Mais comment ne pas mêler ses sentiments à une expérience?»

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