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Lugano s’attaque à un mythe usé. Et Bnou Marzouk à son avenir

Les Tessinois reçoivent le Steaua Bucarest en Europa League. Ils comptent sur leur jeune attaquant pour s’imposer.

Bnou Marzouk s’illustrera-t-il aussi sur la scène européenne?
Bnou Marzouk s’illustrera-t-il aussi sur la scène européenne?
KEYSTONE

Sur le palmarès, la ligne a certes pris pas mal de poussière, mais pour avoir remporté la Coupe des champions 1984 et longtemps été le porte-drapeau du football roumain, le Steaua Bucarest s’est installé parmi les mythes européens. C’est un grand club, oui, l’un de ceux qui ont marqué les années 80, voire plus encore. Et puisque les grands clubs – même parfois chahutés – ne meurent jamais, le FC Lugano saura s’en méfier ce jeudi soir en Europa League à… Lucerne (coup d’envoi à 19 h). Ce d’autant plus que les protégés de Nicolae Dica ont marqué les esprits en «dévorant» le Viktoria Plzen voici deux semaines (3-0).

Après s’être pour leur part encoublés en Israël, les Bianconeri se retrouvent dans l’obligation de prendre des points à la Swissporarena. Une mission ardue, notamment au vu et au su de leur déficit d’expérience, mais pas impossible. Et un homme pourrait faire toute la différence: Younes Bnou Marzouk.

Encore peu connu, ce Franco-Marocain né en 1996 – donc après les glorieuses années du Steaua – ne demande qu’à se faire un nom, voire à ce qu’un jour ses initiales – «YBM» – soient reconnues de tous. Et il sait bien que la scène continentale pourrait justement lui permettre de prendre du galon et de prouver qu’en l’enrôlant avant même qu’il n’atteigne la majorité, la Juventus avait vu juste.

Il a séduit le Tessin

Brillant en Youth League avec la Vieille Dame après avoir déjà flambé à la CAN et au Mondial M17 avec les «Lionceaux de l’Atlas», le natif de Moselle n’a pas pu faire son trou chez les pros à Turin, mais il ne désespère pas de s’installer un jour sous les feux des projecteurs. Et il aurait tort de ne pas y croire, car arrivé à Chiasso au début de l’année après un passage sans succès à Angers, il a tout de suite séduit les Tessinois en signant un printemps très fleuri au Stadio comunale (12 buts en 18 apparitions). Lugano, le premier club du canton, n’a de fait pas manqué l’opportunité de s’attacher ses services, au nez et à la barbe du FC Sion et de la Genoa.

Trois mois après avoir rejoint les (autres) Bianconeri, il voit sa première rencontre européenne sur sol suisse comme un bon tremplin vers un avenir doré. Pour, un jour peut-être, afficher un palmarès d’une belle épaisseur. Même avec un peu de poussière!

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