Passer au contenu principal

Une pluie d’argent sur les start-up de l'EPFL

Les investissements dans les sociétés de la haute école explosent depuis trois ans. En Europe aussi.

Au début du millénaire, entre la route cantonale et l’avenue du Tir-Fédéral, à Renens, trois bicoques venaient d’être construites. Au milieu des champs, elles formaient un hameau au nom futuriste, le Science Park de l’EPFL. Une vingtaine de jeunes pousses s’y côtoyaient, et le soir les étudiants y consommaient régulièrement pizzas et bières. Peut-être débattaient-ils de l’intrusion, mal perçue à l’époque, du monde privé dans celui de l’académie.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.