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Le coup d'envoi est donné aux festivités du 1er Août

Le soleil est réapparu à temps pour lancer les festivités de la Fête nationale qui débutent jeudi soir, veille du 1er Août, dans de nombreuses communes de Suisse.

Les festivités débutent jeudi soir, veille du 1er Août, dans de nombreuses communes de Suisse.
Les festivités débutent jeudi soir, veille du 1er Août, dans de nombreuses communes de Suisse.
Keystone

Après une longue série de jours pluvieux, le soleil est réapparu sur les monts, permettant aux festivités de se tenir en plein air, feux d'artifice compris. Sans oublier les traditionnels discours.

A ce jeu, le ministre de l'économie Johann Schneider-Ammann se livre à un véritable marathon, qu'il a débuté jeudi soir à Rorschach (SG). Il sera vendredi dans quatre cantons, dont le Jura (Porrentruy) en Suisse romande. Parmi les conseillers fédéraux, seuls Ueli Maurer, à Lützelflüh (BE), et Alain Berset, à La Chaux-de-Fonds et Sursee (LU), étaient sur la brèche jeudi soir déjà.

Les deux premiers poursuivront vendredi, contrairement à Alain Berset. Dans leurs discours, ils ont en particulier exprimé leur intérêt pour la formation professionnelle. Le ministre des affaires sociales se préoccupe d'abord de la formation continue des plus de 50 ans, son collègue de l'économie mettant l'accent sur la formation initiale et duale.

Traditionnels discours

Si, en maints endroits, les discours patriotiques sont confiés à des politiciens locaux ou à des personnalités issues d'autres horizons, certaines communes jouent des coudes pour obtenir la participation d'une des grosses pointures de la politique nationale. Les valaisannes de Visperterminen et Grimentz ont ainsi décroché jeudi soir la venue du conseiller national de la région et président du PDC suisse Christophe Darbellay.

Christoph Blocher, vice-président de l'UDC, devait dire, à Krauchthal (BE), tout le mal qu'il pense des Suisses prêts à céder devant l'étranger. Le président du PS, Christian Levrat, s'est lui aussi exprimé, mais pas à une tribune. Comme l'an dernier, il a mis en ligne un message vidéo dans lequel il déclare préférer la Suisse moderne et ouverte à celle «des temps anciens, des régimes aristocratiques et des grandes familles».

(ats)

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