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«Nos dirigeants n’ont pas de projet solide»

Dix jours après des chemises arrachées devant le siège d’Air France, le président du Syndicat national des pilotes de ligne confie ses inquiétudes et de virulentes critiques.

Philippe Evain, le président du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL)
Philippe Evain, le président du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL)
AFP

Dix jours après des chemises arrachées devant le siège d’Air France, près de l’aéroport parisien de Roissy Charles-de-Gaulle, les rapports se sont apaisés entre les syndicats du personnel et la direction. Le chef du gouvernement français, Emmanuel Valls, n’a d’ailleurs pas ménagé ses efforts à cette fin. L’Etat détient il est vrai près de 18% du capital d’Air France/KLM. Les tensions pourraient toutefois se raviver promptement à en croire Philippe Evain, le président du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), dont les membres sont souvent considérés comme les principaux responsables de la grave cris que traverse actuellement la crise hexagonale.

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