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La Haute Ecole de théologie divise les protestants vaudois

Destinée à former de futurs pasteurs, l’école ouvrira en 2017 sur la Riviera. Regards croisés.

Xavier Paillard, président du Conseil synodal de l’EERV et David Richir, chef de projet de la HET-pro et enseignant croisent le fer.
Xavier Paillard, président du Conseil synodal de l’EERV et David Richir, chef de projet de la HET-pro et enseignant croisent le fer.
ODILE MEYLAN

S’agira-t-il d’une concurrente à la Faculté de théologie lausannoise, ou une alternative à la voie universitaire? La Haute Ecole de théologie (HET-pro) qui se dessine sur les hauts de la Riviera fait causer les protestants vaudois. Aujourd’hui, pour être pasteur réformé dans une Eglise cantonale qui dénombre 262 ministres (pasteurs et diacres), une seule voie possible: celle du master en théologie dispensé dans les universités (Lausanne, Genève ou, jusqu’à il y a peu, Neuchâtel). Le projet de Haute Ecole annoncé ce printemps bouleversera la donne et divise déjà évangéliques et réformés classiques. Xavier Paillard, président du Conseil synodal (Exécutif de l’Eglise réformée) et David Richir, chef de projet de la HET et enseignant à l’Institut biblique et missionnaire Emmaüs à Saint-Légier, croisent le fer.

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