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La nomination de Martin Vetterli ne suscite que des louanges

Le successeur de Patrick Aebischer fait l'unanimité.

L’homme est taillé pour le job. A entendre le concerto de louanges qui accompagne sa nomination, Martin Vetterli a la trempe nécessaire pour reprendre la présidence de l’EPFL. C’est, d’abord, l’avis du président sortant, Patrick Aebischer. Il se dit «ravi» de ce choix: «On partage la même vision, le bâton est en de bonnes mains.» Philippe Gillet, actuel vice-président de l’EPFL, se déclare «très content, pour l’homme, mais aussi pour l’école. Il y aura une transition, nous devons tous être disponibles pour le nouveau président, pour que cette transition se fasse de la meilleure des manières.» Martin Vetterli sera même «un président parfait», à entendre l’association des professeurs de l’EPFL. L’Agepoly (l’association des étudiants de l’EPFL) se dit «satisfaite que ce soit quelqu’un du campus, il y aura une forme de continuité.»

Côté politique, les réactions s’apparentent à un passage de pommade. Fathi Derder, conseiller national (PLR/VD), applaudit: «C’est le profil idéal pour l’EPFL: un chercheur reconnu, un entrepreneur, bon connaisseur du tissu économique de l’arc lémanique. Il est très à l’aise dans les arcanes fédéraux. Des qualités indispensables pour le travail qui l’attend sur les questions budgétaires avec la Confédération.» Le ministre vaudois Pascal Broulis (PLR) évoque lui aussi «un très bon choix. Martin Vetterli maîtrise les financements. C’est crucial, car les hautes écoles contribuent à la force de la Suisse et du canton de Vaud.» Sa collègue Anne-Catherine Lyon (PS) se réjouissait, elle aussi, de cette nomination hier après-midi.

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