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La pluie et la gloire pour nos amis les vers de terre

Alors que les précipitations de ces dernières semaines ont fait son bonheur, le lombric vient d’être désigné «organisme du mois».

Sylvain et Agnès Gerber devant un andain recouvert de fumier et truffé de lombrics.
Sylvain et Agnès Gerber devant un andain recouvert de fumier et truffé de lombrics.
Philippe Maeder

Il est à peine exagéré de dire que c’est un bienfaiteur de l’humanité. Sans lui, ou plutôt sans eux (puisqu’il en existe, paraît-il, plus de 5000 espèces différentes de par le monde), la terre ne serait qu’un immense cloaque, un amas de matière organique en phase de putréfaction. Discret, le plus souvent invisible, le ver de terre, ou lombric, mérite ces éloges et bien d’autres encore. Ceux qui le connaissent et le fréquentent ne s’y sont pas trompés: alors que l’Assemblée générale de l’ONU a fait de 2015 l’Année internationale des sols, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) vient de le bombarder «organisme du mois» et de lui faire une pub d’enfer.

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