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Un refus de RIE III pourrait coûter 13,5 milliards à la Suisse

Pour KPMG, les statuts fiscaux spéciaux des multinationales sont condamnés. Un oui à RIE III coûterait dix fois moins qu'un non.

Le bras de fer se poursuit au Parlement sur la troisième réforme de l'imposition des entreprises (RIE III), la Commission de l’économie et des redevances du Conseil des Etats ayant indiqué mardi après-midi ne pas souhaiter abandonner sa solution équilibrée. Dans ce contexte tendu, l'auditeur KPMG a présenté mercredi à Zurich son «Swiss Tax Report 2016». A ce niveau, la situation est stable entre les années 2015 et 2016, les cantons-villes ont les taux les plus élevés, le centre de la Suisse les plus bas.

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