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RussieSnowden aimerait revenir aux Etats-Unis

L'ancien consultant de la NSA, réfugié en Russie, avait transmis à la presse des dizaines de milliers de documents prouvant l'étendue des activités de l'Agence de sécurité nationale américaine.

Edward Snowden lors d'une vidéoconférence à Moscou en décembre 2014.
Edward Snowden lors d'une vidéoconférence à Moscou en décembre 2014.
Keystone

Edward Snowden, recherché par les Etats-Unis et réfugié en Russie, aimerait revenir dans son pays natal, a déclaré ce mardi 3 mars l'avocat de cet ex-consultant de l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA).

«Il réfléchit. Il a une grande envie de revenir et nous faisons tout notre possible pour que cela se réalise», a indiqué l'avocat, Anatoli Koutcherena, lors d'une conférence de presse à Moscou.

La défense de Edward Snowden, qui a obtenu en été dernier un permis de résidence en Russie pour trois ans, est en train de «régler des questions juridiques» concernant son éventuel retour aux Etats-Unis, a-t-il précisé.

Bloqué un mois dans l'aéroport

En attendant de prendre une décision, Edward Snowden «fait des courses, voyage, visite des musées», tout en respectant des «mesures de sécurité», a ajouté l'avocat, en précisant que Edward Snowden se déplaçait avec des gardes du corps.

Anatoli Koutcherena a présenté ce mardi 3 mars à Moscou son livre - un thriller politique «L'Epoque de la Pieuvre» - dont le protagoniste semble largement inspiré par Edward Snowden, même si l'auteur souligne dans la préface que toute coïncidence avec des personnages réels ne peut être que fortuite.

Le livre raconte les aventures d'un informaticien américain, Joshua Cold, recherché par les Etats-Unis, qui passe trois semaines dans la zone de transit de l'aéroport Chérémétiévo de Moscou en attendant qu'on lui accorde l'asile politique en Russie.

Selon la version officielle, Edward Snowden est resté bloqué plus d'un mois dans cet aéroport en été 2013, avant d'obtenir l'asile en Russie.

Edward Snowden avait transmis à la presse des dizaines de milliers de documents prouvant l'étendue des activités de la NSA, des révélations qualifiées «d'actes de trahison» par Washington.

Recherché pour espionnage et vol de documents qui sont la propriété de l'Etat, l'informaticien risque jusqu'à 30 ans de prison aux Etats-Unis.

AFP

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