AboLa directrice du Groupe Impact réagit«Non, nous ne favorisons pas les harceleurs»
Après deux affaires controversées, l’UNIL renonce à faire appel au Groupe Impact pour enquêter sur les cas de harcèlement sexuel. À sa tête depuis vingt ans, Nicole Golay défend son travail.

Le Groupe Impact (GI) est sous les projecteurs. Cet organe d’enquête dans les conflits de travail au sein de l’administration a classé sans suite deux signalements de harcèlement sexuel qui ont eu pour cadre le campus de l’UNIL, mais l’insistance du syndicat SSP, qui défend les plaignantes, a débouché sur un audit de la gestion de ces affaires.






















