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À l’ère du big data«On ne réfléchit pas assez lorsqu’on partage nos données»

Alors que les attaques informatiques atteignent des pics vertigineux, la faîtière SuisseDigital met en ligne un test chargé de sensibiliser le public à ces dangers. Interview du directeur de l’association.

«On accepte les conditions générales par principe mais en fin de compte on ne sait pas ce que deviennent nos données personnelles», résume le directeur de SuisseDigital.
«On accepte les conditions générales par principe mais en fin de compte on ne sait pas ce que deviennent nos données personnelles», résume le directeur de SuisseDigital.
Adobe Stock

Environ 1000 milliards de dollars… C’est ce que coûte dorénavant la cybercriminalité à l’économie mondiale, selon une étude réalisée en décembre dernier par l’institut McAfee. Un chiffre en hausse de près de 50% par rapport à celui de 2018. Les coûts explosent, les pirates sont de plus en plus nombreux, mieux équipés, plus performants… Et la pandémie n’arrange pas les choses, bien au contraire.

Dans ce contexte, SuisseDigital, la faîtière des réseaux suisses de communication, a réactualisé son test en ligne, le «Security-Check», justement destiné à sensibiliser le public à ces dangers. But de l’opération? Contrôler et actualiser ses connaissances sur le thème et être ainsi à même de mieux se protéger contre les cybercriminels. On fait le point avec le directeur de SuisseDigital, Simon Osterwalder.

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