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Le casse-tête des épreuves à distancePas de logiciel espion pour les examens universitaires

L’UNIL n’aura pas recours aux programmes informatiques intrusifs pour surveiller les épreuves à distance. L’EPFL non plus, avec une largesse en prime.

À l’UNIL, la grande majorité des examens se dérouleront en ligne.
À l’UNIL, la grande majorité des examens se dérouleront en ligne.
CHRISTIAN BRUN

Dans les universités romandes, les dizaines de milliers d’examens prévus en janvier représentent un casse-tête logistique à peine concevable. À commencer par la délicate question de la surveillance d’un grand nombre d’épreuves qui devront se dérouler à distance et qui, contrairement à celles de juin, ne compteront pas «pour du beurre».

À Genève, la polémique sur la question gronde depuis des mois. En cause: des logiciels aux airs de mouchards numériques particulièrement intrusifs (lire encadré). Pour lutter contre la triche, l’université du bout du lac a recours à des programmes conçus pour «détecter des mouvements suspects», qui posent la question de la protection des données.

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