Pamela Anderson, muse du cinéma indépendant

Los AngelesDans un entretien au «New York Times», l'Américano-canadienne parle de ses projets cinématographiques.

Le court métrage «Connected», de l'Américain Luke Gifford, met à l'honneur Pamela Anderson,tout à tour chic et vulnérable.


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Pamela Anderson revient dans les pages du New York Times sur sa carrière internationale de pin-up et sur les projets qui la motivent aujourd’hui.

A 48 ans, l'Américaine d'adoption, originaire du Canada, parle ouvertement des différentes étapes de sa vie. La star avait annoncé lors du lancement de sa Fondation en 2014 qu'elle avait été victime d'abus sexuels dès l'âge de 6 ans, proie d'une baby-sitter jusqu'à l'âge de 10 ans, puis violée par un homme à 12 ans et agressée sexuellement deux ans plus tard par un groupe de garçons, dont son petit ami de l'époque.

Elle explique qu'il était important pour elle d'être honnête avec ses fils de 18 et 19 ans «pour qu'ils comprennent certaines des décisions que j'ai prises, comprennent d'où je viens». Pour la sulfureuse ex-Playmate, la sensualité en général et Playboy en particulier valorisent les femmes, contrairement à ce que les détracteurs du magazine peuvent penser.

Ci-dessous: choisie par Hugh Hefner en personne pour la dernière couverture «nue» de la publication

«Peut-être que tout cela était une performance»

En 2016, Pamela Anderson veut se défaire de son image de poupée gonflable et se rapprocher des milieux artistiques, notamment cinématographique. L'acteur James Franco l'a récemment interviewée pour Playboy, et les deux compères «espèrent collaborer sur un projet», note le quotidien new-yorkais.

Parallèlement, le réalisateur allemand Werner Herzog («Bad Lieutenant», «La Reine Du Désert») rêve de filmer la quadragénaire. Ce dernier «m'a écrit une lettre dans laquelle il me dit: "J'ai toujours voulu travailler avec vous, je regarde votre carrière, et je crois voir quelque chose en vous, quelque chose dont vous êtes capable et dont vous ne vous doutez peut-être même pas».

Le jeune réalisateur Luke Gilford a fait de Pamela Anderson sa muse et l'a filmée pour son court-métrage «Connected», dévoilé en février (voir ci-dessus). Celui-ci traite de l'âge et des délicats standards de «jeunisme» de la société actuelle.

«C'était si rafraichissant d'accepter ce rôle et de jouer le moment où je me trouve dans la vie. Tous ces jeunes gens du cinéma indépendant semblent me voir sous un autre angle (...) parce qu'ils sont plus jeunes et qu'ils m'ont vu, d'une certaine façon, grandir. Ils font leur propre art, ils me regardent et se disent "Wow, peut-être qu'elle aurait été une artiste. Peut-être que tout cela était une performance"». (che/nxp)

Créé: 10.03.2016, 03h44

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