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EnchèresLes affaires de Marylin s'arrachent toujours à prix d'or

Les objets ayant appartenu à Marilyn Monroe s'arrachent plus que jamais, et dans le plus grand secret, entre les riches collectionneurs cinquante ans après sa mort.

La robe de perles et de paillettes que Marilyn portait lorsqu'elle a chanté Happy Birthday Mr. President en 1962.
La robe de perles et de paillettes que Marilyn portait lorsqu'elle a chanté Happy Birthday Mr. President en 1962.
AFP
Une robe portée par Marilyn dans le film Gentlemen Prefer Blondes.
Une robe portée par Marilyn dans le film Gentlemen Prefer Blondes.
AFP
Le cardigan mexicain porté par Marilyn lors d'une série de photos prises sur la plage de Santa Monica, en Californie, en 1962.
Le cardigan mexicain porté par Marilyn lors d'une série de photos prises sur la plage de Santa Monica, en Californie, en 1962.
AFP
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Tous ces souvenirs de Marilyn s'échangent à de tels prix que les institutions publiques ont bien peu de chances de les acquérir.

L'année dernière, la robe blanche volante qu'elle porte au-dessus d'une bouche de métro «Sept ans de réflexion», immortalisée par le cliché qui a fait d'elle la pin-up blonde par excellence, s'est vendue pour 4,6 millions de dollars (4,5 millions de francs) à Los Angeles. La même année, une autre robe, portée dans le western «Rivière sans retour», est partie pour 516'600 dollars à Macau, en Chine.

A Washington, le Musée national de l'histoire américaine, possède en tout et pour tout... une paire de gants de Marilyn. Ces gants, qui témoignent combien les mains de l'actrice étaient menues, ont été légués par un collectionneur privé à l'institution, théoriquement dépositaire des éléments de la culture et de l'héritage américains.

Juteux filon

Mais à l'ère de la mondialisation, les affaires personnelles de Marilyn Monroe se sont exportées et, en même temps, ont renchéri.

«Ce qui vient d'Hollywood ou se rapporte aux célébrités constitue un filon juteux dans le monde des enchères», observe le conservateur, Dwight Bowers. «Les collectionneurs privés font partie de la concurrence et ils ont beaucoup plus de moyens que nous», regrette-t-il.

Le kitsch Musée d'Hollywood à Los Angeles a réussi à réunir cette année, pour une exposition estivale, quelques articles prêtés par des collectionneurs. On peut y dénicher entre autres des photos apparemment jamais vues, des documents de Marilyn ou encore des vêtements telle une robe en crêpe de soie qu'elle portait lors de sa lune de miel avec Joe DiMaggio, son deuxième époux.

Aux yeux de la clientèle actuelle du tout-Marilyn, des milliardaires d'Asie et du Golfe, les quelque 13,4 millions de dollars générés lors d'une vente aux enchères historique organisée par Christie's en 1999 doivent paraître dérisoires.

Ventes privées

Il est souvent difficile de suivre la trace des ventes privées. Ainsi, si l'on sait que la fameuse robe blanche plissée dans le vent a été vendue par l'actrice Debbie Reynolds, on ne connaît pas l'identité de la richissime personnes qui a surenchéri par téléphone.

«Toutes ces pièces très en vue, quand elles passent aux enchères, finissent dans des pays asiatiques», affirme un collectionneur de Los Angeles, Scott Fortner, dont les articles font partie de l'exposition d'Hollywood.

ats

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