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Deux amies de Trierweiler font condamner Closer

Deux amies photographiées avec Valérie Trierweiler à l'île Maurice avaient assigné Closer pour «atteinte à la vie privée et au droit à l'image».

Le 7 février, Closer avait publié un article de quatre pages, annoncé en Une du magazine: «Valérie Trierweiler, au soleil, elle prend sa revanche».
Le 7 février, Closer avait publié un article de quatre pages, annoncé en Une du magazine: «Valérie Trierweiler, au soleil, elle prend sa revanche».
DR

Le magazine people Closer a été condamné jeudi en référé à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour «atteinte à la vie privée» envers l'épouse de Michel Sapin et la compagne de l'acteur Gérard Jugnot, photographiées avec leur amie Valérie Trierweiler lors de vacances à l'île Maurice.

Dans ses ordonnances consultées, le juge des référés condamne le magazine à verser 7'000 euros à Saïda Jawad, compagne de l'acteur Gérard Jugnot, et 8'000 euros à Valérie de Senneville, épouse du ministre du Travail Michel Sapin, en réparation du préjudice moral subi.

Le tribunal, qui a retenu la différence de visibilité des deux femmes dans le magazine, a également tenu compte de l'attitude de Mme Jawad qui avait fait état de sa vie privée dans d'autres magazines dans le passé.

«Atteinte à la vie privée et au droit à l'image»

Les deux femmes avaient assigné l'hebdomadaire, propriété de Mondadori magazines France, pour «atteinte à la vie privée et au droit à l'image» à la suite de la publication de clichés les montrant en maillot de bain sur une plage de l'île Maurice avec l'ex-compagne du chef de l'Etat.

Mme de Senneville, grand reporter au journal Les Echos, et l'actrice Saïda Jawad avaient demandé 30'000 euros chacune. Dans son ordonnance, le juge des référés estime à propos de Mme de Senneville que «si le reportage litigieux est essentiellement consacré à Mme Trierweiler, (...) il n'en demeure pas moins que les photographies la montrent sans apprêt dans une intimité corporelle qu'elle n'a pas choisi de rendre publique et qu'elles révèlent (...) qu'elle a fait l'objet d'une surveillance intrusive par un photographe».

Le tribunal n'a pas jugé nécessaire l'insertion dans l'un des prochains numéros de Closer d'un communiqué judiciaire demandé par Mme de Senneville, estimant qu'il n'était pas établi que le magazine avait la volonté de poursuivre la publication à travers d'autres articles.

Vacances au soleil

Le 7 février, Closer avait publié un article de quatre pages, accompagné de photos montrant Valérie de Senneville et Saïda Jawad en maillot de bain avec l'ex-compagne du chef de l'Etat, annoncé en Une du magazine avec la mention Exclusif et le titre : «Valérie Trierweiler, au soleil, elle prend sa revanche».

Le 6 mars, le même tribunal avait condamné Closer à payer 12.000 euros de dommages et intérêts à Valérie Trierweiler qui avait attaqué le magazine pour cet article.Hasard du calendrier judiciaire, le même jour avait eu lieu le procès intenté par l'actrice Julie Gayet pour «violation de sa vie privée» contre Closer, qui avait révélé en janvier sa liaison avec François Hollande.

(AFP)

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