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JusticeJulie Gayet fait plier «Voici» et «VSD»

Les magazines avaient publiés des photos la montrant avec François Hollande.

Julie Gayet sera indemnisée pour des photos volées d'elle et de François Hollande, prises à l'Elysée et publiées dans le magazine Voici. (Mardi 5 juillet 2016)
Julie Gayet sera indemnisée pour des photos volées d'elle et de François Hollande, prises à l'Elysée et publiées dans le magazine Voici. (Mardi 5 juillet 2016)
AFP
Le PDG de Prisma Media, Rolf Heinz, sera jugé le 5 juillet 2016 pour avoir diffusé les clichés volés à l'Elysée. (mardi 7 juillet 2016)
Le PDG de Prisma Media, Rolf Heinz, sera jugé le 5 juillet 2016 pour avoir diffusé les clichés volés à l'Elysée. (mardi 7 juillet 2016)
AFP
François Hollande et Julie Gayet se rencontraient dans un appartement situé à deux pas de l'Elysée à la rue du Cirque, dans le 8e arrondissement de Paris.
François Hollande et Julie Gayet se rencontraient dans un appartement situé à deux pas de l'Elysée à la rue du Cirque, dans le 8e arrondissement de Paris.
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Voici et VSD ont été condamnés mardi à payer 1500 euros (1640 francs) de dommages et intérêts chacun à la comédienne Julie Gayet. Les magazines avaient publié ce printemps des photos la montrant à la résidence de La Lanterne avec François Hollande.

La comédienne a également obtenu la publication d'un encart judiciaire dans VSD, a précisé son avocat Jean Ennochi. Julie Gayet, qui avait engagé des poursuites pour atteinte à l'intimité de la vie privée, n'avait réclamé qu'un euro symbolique de dommages et intérêts à l'audience.

«Ce qui est important, c'est que le tribunal a reconnu qu'il y avait violation de la vie privée», a dit Jean Ennochi. Les images incriminées avaient été prises lors du week-end de Pâques à la résidence présidentielle de La Lanterne, à Versailles, et publiées en avril.

Elles montraient le président français, Julie Gayet, le père de cette dernière, ainsi que le secrétaire général de l'Elysée Jean-Pierre Jouyet et son épouse dans le parc et à l'intérieur du bâtiment.

A l'audience, devant le tribunal de Nanterre, le procureur avait réclamé la condamnation des deux publications, sans préciser la peine. Les défenseurs des deux hebdomadaires avaient fait valoir la légitimité de l'information, soulignant notamment que le parc était à la vue du public.

ats

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