Passer au contenu principal

Kim Kardashian: «J'ai le droit d'être sexy»

Face aux critiques, la starlette a jugé nécessaire de s'exprimer sur son site internet.

L'Américaine de 35 ans défend, comme d'autres avant elle ces derniers jours, son droit à être sensuelle sur les réseaux sociaux.
L'Américaine de 35 ans défend, comme d'autres avant elle ces derniers jours, son droit à être sensuelle sur les réseaux sociaux.
Instgram @kimkardashian

Kim Kardashian en a assez qu'on lui reproche ses photos en tenue d'Eve ou qu'on lui parle de sa sex-tape d'il y a 13 ans. Elle le fait savoir ce mardi dans un essai publié sur son site internet.

Cette lettre ouverte à ses détracteurs, format visiblement prisé des célébrités ces dernières semaines, arrive après l'essai mis en ligne par Emily Ratajkowski invitant les femmes à être sexy quand elles le souhaitent ou encore le coup de gueule anti-Photoshop de Lena Dunham, publié ce mardi également.

«Je ne comprendai jamais pourquoi les gens sont tellement énervés par ce que les autres choisissent de faire de leur vie», lance la Californienne de 35 ans, récemment pointée du doigt par certains pour avoir posé entièrement nue sur Instagram. «Je ne prends pas de drogues, je bois peu, je n'ai jamais commis un crime -- et pourtant je suis un mauvais exemple parce que je suis fière de mon corps?» s'interroge-t-elle.

Ci-dessous, en légende: «Quand vous vous dites: J'ai plus rien à me mettre LOL»

Au sujet de la sextape qui l'a rendue célèbre il y a maintenant 13 ans et qui la hante encore aujourd'hui, elle écrit: «J'ai vécu l'embarras et la peur, et j'ai décidé de dire on s'en fiche, fais mieux que ça, avance. Je ne devrais pas avoir à être constamment sur la défensive, listant mes réussites juste pour prouver que je vaux mieux que quelque chose qui date d'il y a 13 ans. Avançons, à présent. Moi j'avance.»

«Je suis valorisée par mon corps. Je suis valorisée par ma sexualité. Je suis valorisée par le fait d'être bien dans ma peau. Je suis valorisée par le fait de montrer au monde mes défauts sans avoir peur de ce que les gens vont dire de moi. Et j'espère qu'à travers cette plateforme (...), je peux encourager la même valorisation auprès des filles et des femmes dans le monde.»

«On est en 2016, poursuit-elle. L'humiliation du corps et des "salopes" (...) c'est genre: assez c'est assez. Je ne vais pas vivre une vie dictée par les problèmes que vous avez avec ma sexualité. Vous êtes vous et laissez moi être moi. Je suis une mère. Je suis une épouse, je suis une sœur, une fille, une entrepreneure et j'ai le droit d'être sexy».

Ci-dessous: «#Libérée»

(che)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.