Passer au contenu principal

Un suspect de l'attaque sur Kim Kardashian a 73 ans

Parmi les dix-sept personnes arrêtées lundi, plusieurs d'entre elles sont considérées comme des malfaiteurs chevronnés.

La compagnie d'assurance de Kim Kardashian réclame à son ancien garde du corps 6,1 millions de dollars pour avoir failli à son contrat qui était de protéger la star de téléréalité. (4 octobre 2018)
La compagnie d'assurance de Kim Kardashian réclame à son ancien garde du corps 6,1 millions de dollars pour avoir failli à son contrat qui était de protéger la star de téléréalité. (4 octobre 2018)
archive/photo d'illustration, Keystone
Un homme suspecté d'avoir participé en 2016 au braquage de Kim Kardashian a été remis en liberté. (Mardi 12 septembre 2017)
Un homme suspecté d'avoir participé en 2016 au braquage de Kim Kardashian a été remis en liberté. (Mardi 12 septembre 2017)
AFP
La jeune femme aime mettre en scène sa vie privée sur les réseaux sociaux.
La jeune femme aime mettre en scène sa vie privée sur les réseaux sociaux.
AFP
1 / 28

Dix-sept personnes soupçonnées d'être impliquées dans le retentissant braquage de la star américaine Kim Kardashian à Paris en octobre dernier ont été interpellées lors d'un coup de filet mené lundi en région parisienne et dans le sud de la France. Avec un butin estimé à neuf millions d'euros, ce braquage spectaculaire constitue le plus important vol de bijoux commis sur un particulier en France depuis plus de 20 ans.

Dans la nuit du 2 au 3 octobre, la vedette ultramédiatisée de 36 ans s'était fait braquer par cinq hommes armés dans une discrète résidence hôtelière de luxe du centre de Paris, où elle était venue assister à la Fashion Week. Après l'avoir ligotée, ils étaient repartis avec une bague d'une valeur de quatre millions d'euros et un coffret de bijoux pour un montant de cinq millions.

Les interpellations se sont déroulées à Paris, dans trois départements proches de la capitale et dans les Alpes-Maritimes (Sud-Est), a-t-on appris de source judiciaire. Les enquêteurs ont remonté la piste jusqu'aux suspects grâce à l'exploitation des traces ADN retrouvées sur place, notamment, a précisé une source policière.

«Une des traces a matché avec un individu connu des services de police pour des faits de braquage et des affaires de droit commun, considéré comme un voyou de grande envergure», a raconté cette source à l'AFP.

Ramifications en Belgique

Les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris ont alors mis en place des surveillances et filatures qui ont permis de reconstituer le réseau (braqueurs, intermédiaires, receleurs), avec des ramifications menant en Belgique, a précisé une source.

Plusieurs des interpellés sont considérés comme des malfaiteurs chevronnés. De l'argent et des documents ont été retrouvés lors de différentes perquisitions. Les gardes à vue pourront durer jusqu'à 96 heures, l'enquête étant ouverte pour «vol avec arme en bande organisée», en plus d'«association de malfaiteurs» et «séquestration».

Certains des voleurs sont arrivés et repartis à vélo. Armés, masqués et portant des blousons de police, ils ont d'abord entravé le veilleur de nuit, puis deux d'entre eux sont montés dans l'appartement de Kim Kardashian. Ils lui ont braqué une arme sur la tempe avant de la ligoter, de la bâillonner, puis de l'enfermer dans la salle de bains.

Silence de longue durée

Habituellement omniprésente sur les réseaux sociaux, la star aux 49,4 millions d'abonnés sur Twitter et 89,8 millions sur Instagram s'est ensuite murée dans le silence durant une fin d'année 2016 tourmentée qui a également vu son mari, le célèbre rappeur-producteur Kanye West, hospitalisé en urgence fin novembre, pour une crise psychotique selon des informations de presse.

La semaine dernière, «Kim K» est toutefois apparue dans une bande-annonce de la prochaine saison de la série de téléréalité «L'incroyable famille Kardashian», où on la voit, en larmes, raconter son agression à ses proches. Elle confie avoir alors pensé: «Ils vont me tirer dans le dos», ajoutant: «Il n'y a aucun moyen de m'en sortir». «Je suis tellement en colère quand j'y repense».

Selon son récit aux enquêteurs, Kim Kardashian s'était défaite de ses liens et avait prévenu son garde du corps qui n'était pas sur place au moment de l'agression. Des sites internet américains avaient mis en doute sa version, estimant qu'il s'agissait d'une mise en scène pour toucher des assurances. En riposte à ces accusations, elle a déposé plainte pour diffamation à New York.

Une autre plainte déposée à Paris pour «atteinte à l'intimité de la vie privée«, après la diffusion d'une vidéo réalisée alors que les policiers procédaient aux premières constatations dans l'hôtel, a été classée.

Le couple Kardashian-West, figurait en 2015 parmi les 100 personnalités les plus influentes au monde pour le magazine Time. A elle seule, Kim Kardashian a gagné ces trois dernières années 131 millions de dollars, selon le site du magazine Forbes.

(AFP)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.