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Nouvelle plateforme numérique Play Suisse, la malle aux trésors des chaînes nationales

Play Suisse collabore avec la Cinémathèque suisse et divers festivals du pays. Ici, «Grauzone» de Fredi Murer, en copie restaurée.
Le logo de Play Suisse, plateforme à découvrir sur tous les supports, du téléphone à l’ordinateur, via l’Apple Store, Google Play, Apple TV, Android TV et bientôt blue TV, à l’adresse playsuisse.ch. Et c’est gratuit!
«Cellule de crise», nouvelle série à découvrir sur Play Suisse en décembre, flanquée d’un programme de recommandations, soit des fictions ou documentaires ayant trait à la Croix-Rouge.

«Auparavant, une fois diffusé, tout partait dans un grand nuage, alors que nous sommes assis sur des trésors.»

Pierre-Adrian Irlé, chef du projet Play Suisse
«Quartier des banques», série exemplative de la production contemporaine qui veut séduire au-delà d’une zone linguistique, est à revoir sur Play Suisse. De quoi passer le rideau de rösti…

«Nous mélangeons approche informatisée et carrousels thématiques préparés par nos équipes.»

Pierre-Adrian Irlé, chef de projet
«Metta da fein», une web-série romanche de Carlo Beer et Urs Berlinger, sera disponible en exclusivité sur Play Suisse dès décembre. Un exemple de l’offre incitant à découvrir d’autres expressions culturelles en dehors de la zone de confort du spectateur.
3 commentaires
    Jacques Gaillard

    Le cinéma de Genève, la plupart du temps m'endort:

    - "oh!".

    - "quoi?"

    - "là"

    - "je ne vois rien"

    - "mais si, regarde"

    - "où ça?"

    - "là!"

    - "non"

    etc. etc. rien que ça, ça dure une minute.

    Il y a bien sûr eu des exceptions ("Les petites fugues", "Le troisième cri" et probablement quelques autres qu'injustement j'oublie), mais beaucoup sont assez soporifiques.

    Pendant ce temps-là, outre-Sarine, les "Faiseurs de Suisses" et bien d'autres méritaient l'attention, mais il y avait le problème de la langue.

    Si vous avez l'occasion de voir un jour (sur Play-suisse donc) "Die plötzliche Einsamkeit des Konrad Steiner" (La solitude soudaine de Konrad Steiner), foncez! Film émouvant et drôle à la fois, montre que c'est pas parce qu'on est plus tout jeune qu'on est vieux. Et pourtant, j'avais 25 ans quand je l'ai vu. C'était en "allemand standard" (donc pas exactement en haut-allemand mais pas loin de), j'espère qu'il est aujourd'hui traduit: bonne soirée!