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Porte-monnaie et nutritionPlongée dans l’assiette du «pauvre»

Le fait de se sentir défavorisé déclenche un désir de calories. Un éclairage original sur l’obésité.

Ce lien psychologique qui substitue fortune à calorie éclaire de manière inédite ce que montre les statistiques.
Ce lien psychologique qui substitue fortune à calorie éclaire de manière inédite ce que montre les statistiques.
Getty Images

Le fléau de l’obésité touche de plus en plus de sociétés à travers le monde. Plusieurs causes sont habituellement évoquées pour expliquer ce phénomène: la consommation de junk food, la génétique, le manque d’activité physique, le recours à certains aliments comme réconfort émotionnel. Si la problématique du surpoids est multifactorielle, elle frappe toutefois plus massivement les populations défavorisées. C’est un fait mis en lumière par les études épidémiologiques.

De quoi pousser certains chercheurs à creuser cet aspect-là. Plus particulièrement du côté de l’effet que pourrait produire le sentiment d’être moins bien loti que les autres. Et si se percevoir comme pauvre exacerbait l’appétence pour des aliments particulièrement riches?

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